Chaudière à condensation : La chaudière à condensation est considérée comme une énergie renouvelable

La combustion du gaz naturel entraîne la formation de produits de combustion. La chaudière gaz à condensation récupère la chaleur dite latente contenue dans la vapeur d'eau rejetée par les produits de combustion et la restitue au circuit de chauffage. Par rapport à une chaudière classique, la chaudière gaz à condensation permet:‰un rendement amélioré de 10 à 15 %‰une baisse des consommations jusqu’à 20 %.Grâce à leur technologie, les chaudières gaz à condensation sont les seules chaudières capables d’atteindre des rendements supérieurs à 100%.La plupart des fabricants de chaudière propose une gamme étendue de chaudières gaz à condensation de différentes puissances qui peuvent répondre à tout type d'habitation individuelle ou collective .La combinaison d'une chaudière à condensation et du gaz naturel vous garantit une facture énergétique réduite jusqu’à 20 % : c'est un investissement immédiatement rentable.

Moins polluant que le pétrole ou le charbon,le gaz naturel s’associe naturellement à la chaudière à condensation. Cette solution limite les rejets et contribue à une utilisation plus rationnelle de l’énergie. Le remplacement d’une ancienne chaudière par une chaudière à condensation permet d’économiser 6 900 kg de CO2 par an, soit l’économie des émissions d’une voiture faisant 49 000 km. Ainsi, vous préservez l’environnement.

 

 BÉNÉFICIEZ D’AIDES La loi de finances 2005 autorise un crédit d'impôt pour l'installation par un professionnel d'une chaudière individuelle au gaz à condensation dans la résidence principale. L'ANAH (Agence Nationale pour l'Amélioration de l'Habitat) peut y ajouter une prime à condensation la chaudière gaz c’est tout bénéfice ! économies sur la facture énergétique, confort thermique accru, respect de l’environnement. simple écologique économique. Chaudières à condensation Quelques mois plus tard et avec un test de laboratoire à l'appui, Que Choisir persiste et signe. Les notes parlent d'elles-mêmes, les dix chaudières que nous avons testées obtiennent entre 17 et 15 sur 20. Du jamais vu dans la longue histoire de nos essais comparatifs. Les chaudières à condensation avaient pourtant bien mal débuté leur carrière. Lancées au début des années quatre-vingt, avec soutien officiel et subventions, ce fut un fiasco complet. Attaqués par l'acidité de l'eau de condensation, les matériaux et les conduits de fumée étaient corrodés en moins de deux ans. Les fabricants s'étaient contentés d'adapter leurs modèles traditionnels en conservant les mêmes corps de chauffe. Depuis, la technique a changé et les chaudières à condensation nouvelle génération font leurs preuves aux Pays-Bas, où elles représentent près de 90 du marché, au Danemark, en Allemagne, en Italie... En France, le marché reste confidentiel. En cause, leur prix, de 30 à 35 supérieur à celui d'un modèle standard, et le peu d'intérêt que les économies d'énergie et une moindre pollution suscitent dans l'Hexagone. Mais, depuis le 1er janvier 2005, s'équiper dune chaudière à condensation ouvre droit à un crédit d'impôt de 25%. L'État prend en charge un quart du prix du matériel sous forme de déduction de l'impôt à payer s'il est supérieur à ce montant, ou de remboursement si l'acquéreur est peu ou pas imposable. Du coup, le surcoût des modèles à condensation se réduit sérieusement. Comme ce matériel haut de gamme consomme moins d'énergie que les autres types de chaudières , l'investissement se rentabilise. La question n'est donc plus de savoir s'il faut ou non s'équiper, mais comment tirer le meilleur parti de ces chaudières très performantes. Toutes les chaudières actuellement sur le marché sont dites à haut rendement. Mais elles se divisent en trois catégories. Standard. C'est l'entrée de gamme des catalogues des fabricants. Leur rendement est de 87 minimum, ce qui représente un progrès conséquent par rapport à l'ancienne génération mais une performance modeste au vu des technologies disponibles. Elles seront d'ailleurs exclues de l'habitat neuf dès l'entrée en vigueur de la réglementation thermique 2005, à la mi-2006. Basse température. Il s'agit de chaudières standard améliorées. Leur rendement est fixé à 90 minimum. On parle de chaleur douce car l'eau circule à une température moins élevée. À condensation. Leur rendement est de 98 minimum, notre test montre même que les rendements supérieurs à 100 annoncés par les fabricants sont atteints. Alors que les autres chaudières évacuent la vapeur d'eau avec les gaz de combustion, ces modèles la récupèrent et utilisent sa chaleur pour chauffer l'eau du circuit de chauffage, ce qui explique leurs performances exceptionnelles. Bon à savoir. Hors période de grand froid, les chaudières fonctionnent surtout à puissance réduite. Cela entraîne une baisse du rendement pour les modèles standard et une stagnation pour ceux à basse température, alors que celui des modèles à condensation monte à plus de 100 . D'où l'intérêt de ces dernières en matière d'économies d'énergie. RADIATEUR Dans l'idéal, la chaudière à condensation se conjugue avec un plancher chauffant basse température ou des radiateurs chaleur douce. Comme l'eau arrive à 50 °C, au lieu de 70 ou 80 °C dans le cas d'une chaudière classique, la surface de chauffe doit être plus importante. Dans les faits, la plupart des radiateurs traditionnels conviennent. Ils ont été posés à une époque où les logements n'étaient pas isoles.

 

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