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La neige, la glace et le verglas


Nous avons vu dans le mécanisme de formation de la pluie que cette dernière était souvent à l’origine un cristal de glace naissant dans un nuage. En descendant vers la terre, l’air le réchauffe ; il fond et se transforme en goutte de pluie. Si la température rencontrée reste autour de 0 °C, le cristal ne fondra pas mais restera dans cet état jusqu’au sol. Or qu’est-ce qu’un cristal d’eau, sinon de la neige? Pour peu que le sol soit froid, cette neige tiendra. Dans le cas contraire, elle fondra et le sol sera détrempé.

Mais la neige, quels que soient les ennuis qu’elle occasionne, n’est pas le phénomène de froid le plus dangereux. La glace est bien plus redoutable. Elle a deux modes de formation, pour un même résultat. Au cours d’une perturbation, le mauvais temps souffle successivement le chaud puis le froid. Lors du premier passage nuageux, il pleut. Lors du second, en hiver, il gèle souvent. L’eau, n’ayant pas eu le temps de s’écouler ou stagnant par flaques, gèle. Plus pernicieux mais combien subtil est le second mode de formation. On croit souvent que l’eau gèle à 0 °C. Pas toujours. Il est physiquement possible que de l’eau reste liquide en descendant au-dessous de 0 °C,
jusqu’à parfois — 15 °C. On dit que l’eau est en état de surfusion. En fait, il y a déséquilibre qui est immédiatement rétabli si la goutte d’eau surfondue heurte un obstacle solide : elle se cristallisera aussitôt. Ainsi naît la glace appelée plus communément verglas.

C’est le même principe physique qui préside à la naissance du givre. En effet, si la température est très basse et qu’il se déclenche un brouillard, les gouttelettes d’eau peuvent être en surfusion. En se déposant partout, elles se cristallisent, que ce soit autour des fils électriques, sur les voitures, les routes, les bateaux en mer, les avions en vol. La couche de glace peut être très importante. On a vu des navires couler sous le poids du givre, des avions tomber les hélices bloquées, des régions entières privées d’électricité, les câbles à haute tension ayant cédé. Le brouillard givrant ne doit pas être confondu avec la gelée blanche qui se forme au ras du sol, là où les plantes perdent leur humidité. La grêle, elle, provient de gouttes d’eau gelées ayant séjourné longtemps dans des cumulonimbus. Constituée de couches concentriques de glace, la grêle peut atteindre une taille et un poids incroyables.


Comment contrôler un dérapage

Une voiture dérapera lorsqu’une force venant d’un côté sur une ligne droite sera plus grande que celle offerte par l’adhérence des pneus sur la route.

C’est qu’on roule trop vite dans un trop petit espace et qu’il y a peu de temps pour réagir. Par conséquent, l’usage soudain des freins, du volant et de l’accélérateur devront être bannis, car ils accentueront encore le dérapage. Essayez de vous relaxer; un conducteur tendu agrippera trop le volant et ne sentira plus la route. Faites attention à ne pas conduire trop vite ou trop près du véhicule précédent. Ne forcez pas votre vitesse pour un conducteur impatient derrière vous; si cela est possible, laissez-le vous dépasser en ralentissant et en lui facilitant le passage. Roulez à votre main. Des voitures à propulsion arrière déraperont par l’arrière d’abord, tandis que des voitures à traction avant déraperont d’abord par l’avant.

 


A. Le début d’un dérapage : les roues arrière glissent sur le côté.

 

 


B. Le conducteur manque de déraper et doit être en train d’accélérer.

 


C. La voiture est maintenant de travers, et continue de déraper.

 


D. Le conducteur a perdu le contrôle de la voiture qui fait un tête-à-queue.

 


Le dérapage arrière

La sensation est que la voiture va s’enrouler et partir en tête à queue, et si vous ne faites rien, c’est ce qui arrivera. Dans un virage à gauche, l’arrière de la voiture se déportera vers la droite. La plus simple méthode de correction est de lever progressivement le pied de l’accélérateur et en même temps de diriger la voiture dans le sens du dérapage (c’est-à-dire, dans l’exemple ci-dessus, vers la droite). Ne touchez pas le frein ou la pédale d’embrayage, vous perdriez entièrement le contrôle de la voiture. Attendez que le dérapage s’arrête puis ramenez le volant. N’appuyez sur l’accélérateur que lorsque les quatre roues seront bien en ligne.


La voiture blanche s’est remise après un dérapage et a retrouvé le virage... tandis que la voiture orange, montrée en relation avec celle des quatre images ci-dessus, est sortie de la route.

 

 

 

 

 

   

 

 

 

   

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 Dernière modification le : 28/09/2016 à 07:34.