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1994 1996 1997 1998

Les années ayant eu le plus d'ouragans sont :

- 1995: 19 tempêtes tropicales, dont 11 ouragans.

- 1993: 21 tempêtes tropicales, dont 10 ouragans.

- 1969: 18 tempêtes tropicales, dont 12 ouragans.

- 1887: 17 tempêtes tropicales, dont 10 ouragans.

En moyenne (1886-1994): 8,4 tempêtes tropicales et 4,9 ouragans.

L'année 1995, la deuxième année avec le plus d'ouragans depuis la fin des années 1800, William Gray, un prévisionniste expert en ouragans avait prédit qu'il y aurait cette saison-là 16 tempêtes tropicales dont 9 ouragans. En juin 97, il avait réajusté ses prévisions avec 12 tempêtes tropicales qui formeront 8 ouragans. Il avait aussi dit que 3 de ces ouragans deviendraient des tempêtes majeures avec des vents excédant 177 km/h.

 

Les cyclones ayant eu le plus de précipitations sont:

Cyclone tropical "Denise" (7-8 janvier 1966), île de la Réunion, en 12 heures: 1144 mm.

Cyclone tropical "Denise" (7-8 janvier 1966), île de la Réunion, en 24 heures: 1825 mm..

Cyclone non-nommé, (8-10 avril 1958), île de la Réunion, en 48 heures: 2467 mm..

Cyclone tropical "Hyacinthe" (24-27 janvier 1980), île de la Réunion, en 72 heures: 3240 mm..

Cyclone tropical "Hyacinthe" (18-27janvier 1980), île de la Réunion, en l0 jours: 5678 mm..

 

Les différences entre cyclones

- Les vents du typhon Tip, de 54 km/h et plus, soufflaient dans un rayon de 1100 km du centre de l'ouragan, le 12 octobre 1979 dans le nord-ouest du Pacifique.

- Le typhon Tip, dans le nord-ouest du Pacifique, avait une pression de 87,0 kPa. C'est la plus basse jamais enregistrée. Les vents étaient alors de 306 km/h.

- En Atlantique, Gilbert, vers la mi-septembre 1988, eut la pression la plus basse: 88,8 kpa. Mais lorsqu'il toucha la terre américaine, il était devenu dépression tropicale.

Le 24 décembre 1974, les vents de plus de 54 km/h du cyclone tropical Tracy ne s’étendaient que jusque dans un rayon de 50 km.

- L'ouragan/typhon John a duré 31 jours en août et septembre 1994. Il a pris naissance dans le nord-est du Pacifique (ouragan John), puis a travers‚ la ligne de jour pour se retrouver dans le nord-ouest du Pacifique (typhon John), pour finalement retraverser cette ligne et redevenir l'ouragan John.

- L'ouragan Ginger, dans l'Atlantique nord, a duré‚ 28 jours en 1971.

- Camille (1969) et Allen (1980) ont eu des vents dont on a estimé la force à plus de 300 km/h.

- L'ouragan du Bengladesh, en 1970, a causé un grand nombr de mort. Au moins 300000 personnes furent submergées par les vagues déferlantes.

- Monétairement, c'est l'ouragan Andrew qui, en 1992, causa le plus de dommages: près de 25 milliards de dollars américains.

- Celui de Bathurst Bay en Australie, en 1899, a causé des vagues déferlantes de 13 mètres !.

- Le typhon Forrest, en septembre 1983 dans le nord-ouest du Pacifique, a vu sa pression barométrique descendre de 97,6 à 87,6 kPas en 24 heures. Les vents, eux, ont augmenté de 55 km/b en 6 heures et sont passés de 120 à 278 km/h en 24 heures.

Les ouragans dans le monde

Novembre 1998 : Mitch balaie l'Amérique centrale

 Cyclone Mitch:au moins 1.500 morts en Amérique centrale

 

Au moins 1.500 personnes ont trouvé la mort en Amérique Centrale à la suite des inondations et des glissements de terrain provoqués par le cyclone Mitch, devenu tempête tropicale jeudi, selon les derniers bilans officiels fournis dimanche par chacun des pays concernés.

Dimanche soir les morts étaient au nombre de 1.071 au Nicaragua, 254 au Honduras, 144 au Salvador, 21 au Guatemala, 7 au Costa Rica et un au Panama. Au Guatemala, dix médecins américains partant au secours des victimes du cyclone ont trouvé la mort dimanche soir dans un accident d'avion qui faisait douze morts et six blessés. Par ailleurs, le maire de Tegucigalpa, Cesar Armando Castellanos, et trois personnes ont trouvé la mort dimanche dans la chute d'un hélicoptère qui survolait le secteur sud-est de la capitale du Honduras, dévasté par Mitch.

Après une semaine de pluies diluviennes, près de 700.000 personnes étaient sans-abri dans les pays touchés par le cyclone tandis que, selon les dernières estimations, quelque 2.000 personnes sont portées disparues. Des dizaines de milliers de maisons, des centaines de milliers d'hectares de cultures, ainsi que des infrastructures routières et portuaires, ont été détruites.

Au Nicaragua, le vice-président Enrique Bolanos a confirmé que le cyclone avait fait dans son pays 1.071 morts, dont 471 dans le nord-ouest, ensevelis à la suite d'un glissement de terrain sur les flancs d'un volcan dans la commune de Posoltega. Les 600 autres morts se répartissent dans le reste du pays, a-t-il précisé. Selon lui, toutes les victimes du glissement de terrain n'ont pas été dégagées et le nombre total de morts pourraient s'élever entre 1.000 et 1.500. "Mais peut-être, nous ne connaîtrons jamais le chiffre exact", a-t-il ajouté.

L'éboulement de l'un des flancs du volcan Casitas (1.405 m d'altitude) s'est produit vendredi sous l'effet de pluies torrentielles. Cinq hameaux d'une population totale de près 2.000 personnes, situés sur son flanc, ont été rayés de la carte. Le président nicaraguayen, Arnoldo Aleman, a décrété, dimanche soir, trois jours de deuil national "pour honorer la mémoire des victimes" du cyclone. "La tragédie que le peuple nicaraguayen est en train de vivre est immense, il nous faut donc honorer nos morts", a-t-il dit. Il a ajouté que le président du gouvernement espagnol, José Maria Aznar, a offert l'aide de son pays pour faire face à ce désastre.

Au Salvador, une centaine de personnes ont trouvé la mort dans la localité de Chilanguera (département de San Miguel) par les crues subites du Rio Grande, a confirmé le gouverneur Mario Bettaglio. Au moins 150 habitations ont été détruites dans ce secteur.

C'est en portant secours aux victimes que dix médecins américains ont trouvé la mort au Guatemala quand leur avion, un vieux DC-3, s'est écrasé près de Quezaltenango, à 206 km de la capitale. L'accident a fait au total douze morts et six blessés, parmi lesquels quatre Américains. L'appareil a heurté le mont Chajavaj dans une région d'accès difficile, alors que le mauvais temps régnait du fait du cyclone. Le DC-3 était parti du département de Quiché, dans le nord du pays.

Au Honduras, le maire de Tegucigalpa, Cesar Armando Castellanos, 50 ans, et trois personnes ont été tués dans la chute d'un hélicoptère qui survolait le secteur sud-est de la capitale. Le maire, ancien ministre la Santé du Honduras et un des principaux dirigeants du Parti national (opposition), participait à une évaluation des dégâts provoqués par le cyclone et, en même temps, à une livraison de médicaments dans les quartiers sinistrés. Surnommé "El gordito" (le petit gros), ce médecin de profession avait participé personnellement ces derniers jours aux opérations de secours.

 © 1998 Agence France-Presse 

L’Amérique centrale dans l’œil du cyclone

Le cyclone Mitch, l'un des cinq plus puissants de ce siècle, laisse derrière lui un spectacle de désolation. Les images cataclysmiques de ce phénomène naturel sur l' Amérique centrale ont balayé celles du Cyclone Georges qui dévasta les principales îles des Caraïbes (500 morts en Républicaine dominicaine et en Haïti) en septembre dernier.

Le bilan, somme toute provisoire du 6 novembre, faisait état de plus de 10000 morts, 14000 disparus et près de 3 millions de sinistrés.

Traumatisée par des années de guerre civile, l' Amérique centrale n'en finit donc pas de panser ses plaies. Principal pays touché, le Honduras compte 7000 morts et 1100 disparus. Plus de 2 millions d'habitants demeurent sinistrés soit plus du tiers de la population totale (5,8 millions). L'état voisin, le Nicaragua déplore à ce jour plus de 2600 victimes et 2000 disparus. Près de 800 000 personnes restent sinistrées à ce jour. Le Salvador, le Guatemala et la province du Yucatán demeurent également meurtris par le passage de l'ouragan mais à un degré moindre.

 

 

 

Plus que la force destructrice du vent (vitesse supérieure à 250 km/h), ce sont les pluies diluviennes qui sont en cause. Son passage s'accompagna de pluies d'une telle intensité (chiffre avoisinant les 1000 mm soit près de deux ans de pluviométrie à Paris) qu'elles engendrèrent des crues et des glissements de terrain d'une ampleur considérable. Les rivières et les fleuves dans leur impétueuse fureur emportèrent ponts, routes et habitations tandis que des centaines de personnes périrent noyées. Au Honduras, le Rio Humuya charriait des cadavres en état de décomposition.

 

 

L’événement paroxysmique reste cependant la coulée de boue meurtrière du volcan Casitas qui en l'espace d'une nuit recouvrit cinq villages faisant plus d'un millier de victimes.

Le Guatemala, le Honduras, le Salvador et le Nicaragua figurent parmi les pays les plus pauvres de la planète et devant l'ampleur du cataclysme, les secours sont restés impuissants. A titre d'exemple, le Nicaragua ne dispose que de neuf hélicoptères opérationnels. La situation catastrophique de l'isthme américain après le passage de Mitch révèle donc les insuffisances et les carences des pays en voie de développement. Devant l'incapacité de ces états à gérer l'après catastrophe l’aide internationale a donc été sollicitée. Les principales puissances mondiales (États-Unis, France, Canada, Espagne...) ont acheminé matériel et hommes pour tenter de pallier aux insuffisances locales. Mais la tâche s'avère immense d'autant plus que le réseau routier est rendu impraticable (ponts et routes emportées par les crues ou les glissements de terrain) et que l'économie est sinistrée.

Le principal pan de l'économie de ces pays, l'agriculture, est dévastée. Des dizaines de milliers d'hectares de cultures (riz, maïs...) ont été ravagés. Les premières estimations font état de la destruction de 70 % de la production de café du Honduras et 40 % de celle du Nicaragua. Les perspectives les plus sombres laissent présager un effondrement des cours des produits agricoles dans les mois à venir. Les responsables estiment qu'il faudra 30 ou 40 ans à ces pays pour refaire surface. Mais à court terme, la population est menacée par la misère et les épidémies. Véhiculées par des eaux rendues insalubres, le choléra et autres maladies menacent des populations fragilisées par la disette.

Terrifiant, catastrophique, cataclysmique, tous les superlatifs peuvent être employés pour qualifier la puissance de Mitch et la situation qu'il a engendré en Amérique Centrale. Cependant, si ses conséquences furent désastreuses, le cyclone Mitch n'est pas unique dans l'histoire climatique de notre planète. Avec une pression atmosphérique de 905 Hectopascals (pression moyenne de 1013 Hpa), il est classé par les météorologues en catégorie 5, la plus forte existante. Sa puissance est phénoménale mais il ne correspond qu’à la quatrième plus basse pression enregistrée au cours du 20° siècle. Il n’est pas non plus le plus meurtrier puisque un cyclone en 1970 avait causé la mort de plus de 300 000 personnes au Bangladesh.

Né dans la mer des caraïbes, au-dessus d’une mer à 30 degrés, sa genèse est somme toute banale. Les experts réunis à Buenos Aires pour la conférence consacrée aux changements climatiques, déclarent que " Mitch est une conséquence directe du phénomène la Nina ". Des voix ne tarderont sans doute pas à invoquer le début d’un bouleversement climatique.

Devant le caractère récurrent des catastrophes naturelles, l’homme doit cependant prendre conscience du fait que ces catastrophes entrent dans une certaine norme. Il apparaît donc urgent de réagir si l’on ne veut pas qu’elles deviennent le fléau du 21° siècle.

 

Novembre 1998 © Souchard Jérôme

Portrait d'un ouragan meurtrier

 

Lorsque le cyclone a abordé les rivages de l'Amérique centrale, les vents avaient commencé de perdre une partie de leur violence. Mais restaient les montagnes d'eau accumulées dans les cumulo-nimbus. Elles ont effacé des villes, transformé des collines en fleuves de boue.

Le 3 novembre, des habitants de la ville d'El Progreso, au Honduras, tentent d'atteindre leurs maisons pour porter secours à leurs occupants après le passage du cyclone Mitch.

Rien ne prédisposait Mitch à devenir l'un des cyclones les plus meurtriers et les plus dévastateurs des temps modernes. Le 21 octobre dernier, les satellites repèrent en pleine mer de Caraïbes, à environ 600 kilomètres au sud de la Jamaïque, une grosse dépression en train de se creuser. Sur les écrans des météorologues, elle fait une tache de couleur bien nette dont la progression est suivie pas à pas. A ce moment-là, Mitch n'affecte pas grand monde. Quelques bateaux ont du rester au port. D'autres, au large, ont changé de cap pour l'éviter. Les marins savent qu'un cyclone ne se déplace pas très vite, un peu plus de 30 kilomètres heure, et qu'on peut lui échapper s’il n'a pas la mauvaise idée de changer brutalement sa route et croiser la vôtre. Dans cette zone tropicale entre golfe du Mexique et mer des Caraïbes, où l'Atlantique est nez à nez avec le Pacifique, le phénomène est banal. L'an dernier, pratiquement à la même époque, l'ouragan Pauline est passé sur Acapulco et a fait 400 morts. Cette année, Mitch est le treizième cyclone recensé. La saison des cyclones commence en août et se termine en octobre, période où les eaux sont le plus chaudes. Pour amorcer la réaction, il faut que la température de l'eau dépasse 27 °C. Dans un premier temps, devenu chaud et humide au contact de l'eau, l'air s'élève en spirale et forme d'énormes nuages. Deuxième temps, en se condensant la vapeur libère de la chaleur qui alimente la réaction et l'accélère. L'air fuit de plus en plus vite l'œil du cyclone, créant une terrible dépression et des vents qui peuvent atteindre 300 kilomètres heure. Les jours suivants, Mitch s'est déplacé. Il a commencé par descendre et s'éloigner de la Jamaïque avant de revenir sur ses pas en décrivant une sorte de courbe mal dessinée et de rapprocher des côtes du Honduras. Mitch a grandi très vite. Le 26 octobre, le Centre national des Ouragans (Floride) donne une idée de sa violence : 906 millibars au centre du cyclone. Depuis le début du siècle, le baromètre n'est descendu plus bas qu'à trois reprises. La violence des vents augmente avec la chute du baromètre. Avec ses rafales qui atteignent 288 kilomètres heure, Mitch est l'ouragan le plus puissant depuis Camille en 1969. A partir du 27 octobre, à l'approche des côtes, les vents commencent à perdre de leur violence. Mais restent les montagnes d'eau accumulées dans les cumulo-nimbus. Elles ont donné des pluies capables d'effacer des villes, de transformer des collines en fleuves de boue, d'emporter des routes et des ponts. Mais à elle seule cette puissance n'aurait pas suffi pour que Mitch soit l'ouragan le plus meurtrier depuis celui qui en 1970 a fait 250 000 victimes au Bangladesh. " S'il était passé cent kilomètres plus haut ou plus bas, on n'en aurait pas plus parlé que de celui qui a évité les Antilles il y a un mois ", estime Jean-Claude Duplessy, qui dirige à Gif-sur-Yvette un laboratoire spécialisé dans la paléoclimatologie. Mais Mitch a traversé le Honduras, le Nicaragua, puis la province mexicaine du Yucatan avant de poursuivre sa route vers le sud de la Floride où il a provoqué six tornades. Une trajectoire désastreuse, et imprévisible. Les scientifiques savent depuis longtemps que les cyclones sont susceptibles de changer de cap et d'avoir des trajectoires assez inattendues. " Certaines dépressions qui arrivent en Europe sont d'anciens cyclones complètement atténués. On parvient sans problème à suivre leur progression pendant deux semaines, mais on ne sait pas précisément où ils vont passer ", constate Jean-Claude Duplessy. Mitch s'est déchaîné quelques jours avant l'ouverture à Buenos Aires de la quatrième conférence de l'Organisation météorologique mondial (OMM) consacrée aux changements climatiques. Les experts de l'OMM ont estimé que " Mitch est bien une conséquence directe du phénomène La Niña, comme les quatre autres ouragans observés précédemment ".

La Niña est un phénomène causé par le retour le long des côtes du Pérou et du Chili des eaux froides (de 18 °C à 20 °C) qui en avaient été chassées par El Niño, courant marin d'eau beaucoup plus chaud (26 °C). Ainsi tous les trois ou quatre ans, poussée par les alizés, une masse d'eau chaude de la taille des États-Unis se déplace d'est en ouest à hauteur de l'équateur en direction de l'Amérique latine. Puis les eaux froides reprennent leur place : c'est La Niña. Ce phénomène climatique majeur, qui dure généralement 18 mois, perturbe toute la météo du Pacifique, mais aussi celle du reste de la planète en modifiant la répartition des précipitations. Le couple El Niño-El Niña particulièrement intense en 1997-1998 joue aux yeux de nombreux experts le rôle de principal accusé dans les précipitations responsables de crues et d'inondations catastrophiques qui ont frappé depuis un an la ceinture tropicale en Afrique, en Asie et en Amérique latine. L'exemple de Mitch montre de manière dramatique l'incapacité de prévoir des évènements aussi extrêmes. Les experts de l'OMM en profitent pour tirer la sonnette d'alarme et réclamer des moyens : " Les faiblesses d'un système mondial d'observation des changements climatiques peut avoir de sérieuses conséquences sur la capacité du monde à répondre effectivement aux défis des variations liées aux changements climatiques. "

JEAN-JACQUES CHIQUELIN © Nouvel Observateur -1998- N81775

Hortense, Luis, Marilyn, Hugo :

En 1970, le passage de " Dorothy " avait dévasté une partie de la Martinique, notamment la région de Fort-de-France (43 morts, 5.000 sinistrés).

Avant la passage de Luis et d'Hugo, les Antilles françaises (Martinique, Guadeloupe et leurs îles dépendantes) avaient connu une relative période de calme, les derniers cyclones destructeurs remontant à la décennie 1960-70.

L'un des plus dévastateurs de ces dix dernières années avait été le cyclone Hugo en 1989. En septembre 1989, Hugo tue 26 personnes dans toutes les Antilles, dont 15 à la Guadeloupe qui compte 20.000 sinistrés. Grande-Terre, la partie orientale de l'île française, est la plus touchée, notamment les communes de Saint-Anne, Gosier et le Moule.

En novembre 1994, la tempête tropicale Gordon dévaste Haïti, faisant plus de 800 morts.

En septembre 1995, Luis frappe durement l'île franco-néerlandaise de Saint-Martin et Saint-Barthélemy. Saint-Martin est ravagée à 70%. Au total, Luis tue au moins 11 personnes.

Moins de deux semaines après, c'est au tour de Marilyn de faire son apparition dans la région : l’ouragan tue 9 personnes aux Iles Vierges et à Puerto-Rico.

En septembre 1996, Hortense tue 14 personnes en République Dominicaine et à Porto-Rico, avant de poursuivre sa route vers le Canada.

1999 José et Lenny.

 

 

 

 

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