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Définition d'un cyclone
Trajectoires
Évolutions
Leur pouvoir destructeur
La classification des cyclones (saffir simpson)
La classification des vents (Beaufort)
Les stades d'alerte

 

Les phénomènes cycloniques

Définition:  Cyclone, très forte dépression qui prend naissance au-dessus des eaux chaudes des océans de la zone intertropicale, et qui s'accompagne de vents très violents et de pluies torrentielles. Ces dépressions sont appelées ouragan ou hurricane dans la mer des Antilles et dans le golfe du Mexique, et typhons dans l'ouest du Pacifique.

La structure générale d'un ouragan est caractérisée par une énorme masse nuageuse organisée en bandes spiralées qui convergent en un anneau compact et étroit entourant lui-même la partie centrale de la perturbation appelée œil.

Les conditions à la formation des cyclones sont de plusieurs ordres :

la première est l'énergie océanique. Un cyclone met en jeu des énergies considérables soit l'équivalent de cinq bombes atomiques type Hiroshima par seconde. Il puise son énergie sous forme de chaleur sensible mais surtout de chaleur latente. Cela suppose pour sa formation et son entretien une étendue océanique suffisamment chaude qui permettra une évaporation intense et des transferts de chaleur de l'océan à l'atmosphère. Les cyclones ne se forment pas sur les continents ou sur les étendues maritimes froides et ils s'affaiblissent sur les îles suffisamment étendues (type Grandes Antilles).

La seconde condition est l’humidité et l’instabilité. Une forte humidité et une atmosphère instable sont nécessaires à la formation et à l'entretien des puissants nuages verticaux, appelés cumulonimbus. On constate que les formations cycloniques sont impossibles quand l'humidité des couches moyennes est inférieure 40% et qu'elles sont fréquentes là où l'humidité est supérieure à 70%.

Les trois autres conditions à la formation des cyclones sont " le paramètre de Coriolis", le cisaillement vertical du vent et la structure de la Zone Inter-Tropicale de Convergence (ZITC).

La plupart des cyclones se forment à partir des ondes tropicales qui circulent d'est en ouest sur l'Atlantique, de juin à novembre. En début d'hivernage, ces ondes ont tendance à s'affaiblir mais lorsque la Z.l.C.T. remonte en août et septembre, elles peuvent se renforcer. La trajectoire moyenne est une parabole avec d'abord une circulation d'est en ouest puis un point de rebroussement et enfin une circulation vers le nord-est.

Cette trajectoire est la conséquence de la circulation générale de l'atmosphère: le cyclone est un vortex noyé dans le courant général. Pour les Petites Antilles, les perturbations les plus dangereuses sont celles qui se forment près des îles du Cap-vert.

Un cyclone est constitué d'une énorme masse nuageuse s’enroulant en spirales autour de la partie centrale, appelée " œil du cyclone ". La diamètre d'un cyclone varie entre 500 et 1000 kilomètres et son extension verticale peut atteindre 15.000 mètres. Les cyclones sont classés suivant la vitesse maximale du vent, moyennée sur une minute il s'agit:

  • d’une dépression tropicale si le vent est inférieur à 63 Km/h
  • d’une tempête tropicale si le vent est compris entre 63 et 118 km/h .
  • d’un ouragan si le vent est supérieur ou égal à 119 Km/h.

Caractéristiques des ouragans

Le mot "ouragan" vient de l'espagnol "huracan" à partir de l'indien caraïbe "hunraken" qui signifie: Dieu des tempêtes. On peut nommer ce phénomène de plusieurs façons selon le lieu où il se produit:

En général, un ouragan meurt après une semaine à 9 jours de vie, selon sa trajectoire.

En moyenne, on peut dénombrer 7 ouragans par année dans l'Atlantique nord. (Année record: 1933 avec 21 ouragans). De 1900 à 1978:129 ouragans ont touchés les Etats-Unis.

Le diamètre d'un ouragan varie entre 500 et 1000 km.

Un ouragan peut se déplacer sur une trajectoire couvrant des milliers de kilomètres.

La vitesse moyenne à laquelle il se déplace est d'environ 20 à 25 km/h. La vitesse augmente à mesure qu'il s'éloigne des eaux tropicales et se dirige vers le nord. De plus, quand il est capturé par la circulation d'ouest, les trajectoires s'infléchissent et les vitesses augmentent jusqu'à 90 km/h.

Les ouragans de l'Atlantique nord se déplacent habituellement d'est en ouest dans le courant induit par l'anticyclone des Açores. Généralement, la direction globale est le nord-ouest.

Son centre, l’œil est calme, les vents y sont d'environ 30 km/h. Le temps y est parfois sans nuage et ensoleillé, parfois nuageux. La précipitation y est inexistante et les écarts de température avec l'extérieur: de 10 à 15 de plus. Le diamètre moyen de l’œil est de 30 km (on peut cependant en trouver certains qui mesurent entre 10 et 100 km).

Cependant autour de l’œil, la pluie et les vents catastrophiques tourbillonnent. C'est l'endroit où la pression est la plus basse. L'écart moyen des pressions entre l'extérieur et l'intérieur de l'ouragan est de 5 kpa.

Les dangers des ouragans sont ;

- les vents (les dommages les plus importants viennent des débris, tuiles, morceaux de toits, fenêtres qui sont transportés à une grande vitesse)

- les pluies

- les inondations

- les marées (en 1969, les marées accompagnant l'ouragan "Camille" avaient 7,8 m)

- les tornades (elles se produisent après l'ouragan, lorsque la tempête semble s'être apaisée. En 1988, l’œil de l'ouragan "Gilbert" est passé bien au sud de la frontière du Mexique, mais il a laissé 41 tornades à travers le Texas).


 Leurs lieux de naissance: La plupart des cyclones prennent naissance dans la zone des calmes équatoriaux, cette étroite ceinture équatoriale caractérisée par des vents faibles alternant avec des grains fréquents, et qui est située entre les alizés du nord-est et du sud-est. Comme les zones de calmes de l'Atlantique sont situées très au nord de l'équateur, les cyclones n'apparaissent pas dans l'océan Atlantique sud. Les zones de calmes du Pacifique s'étendent au nord et au sud de l'équateur!; aussi, les cyclones se forment tant dans le sud que dans le nord de l'océan Pacifique. 
 

Caractéristiques: Les cyclones se caractérisent par des vents très violents soufflant de façon circulaire autour d'un centre de basses pressions appelé œil. Le centre de basses pressions se développe quand de l'air extra tropical dense et froid s'intercale sous l'air saturé et chaud de la zone intertropicale et force celui-ci à s'élever en altitude. Des bords de la dépression vers son centre, la pression atmosphérique tombe brutalement et la vitesse du vent augmente. Les vents atteignent une force maximale quand ils sont proches du point de pression minimal. Le diamètre de la zone affectée par les vents ayant une force destructrice peut dépasser 240 km. Dans une zone de 500 km de diamètre, les coups de vents dominent. 


Trajectoire: Les cyclones se déplacent généralement selon une trajectoire qui ressemble à la courbe d'une parabole. Dans l'hémisphère Nord, ils se déplacent tout d'abord en direction du nord-ouest, puis, aux latitudes élevées, ils dévient vers le nord-est. Dans l'hémisphère Sud, la route habituelle des ouragans est d'abord orientée vers le sud-ouest, puis vers le sud-est. Les cyclones se déplacent à des vitesses variables. Aux basses latitudes, leur vitesse de déplacement va de 10 à 30 km/h et dans les hautes latitudes, elle peut atteindre 80 km/h. Les zones dans lesquelles les vents soufflent dans la même direction que la trajectoire générale de la tempête subissent le maximum de la violence destructrice du cyclone.               
 

Surveillance: Le radar, les appareils enregistreurs basés en mer, les satellites météorologiques géostationnaires (depuis 1966), fournissent maintenant des données qui permettent de minimiser les pertes humaines provoquées par les cyclones, mais les dégâts matériels restent lourds, particulièrement dans les régions côtières. Le cyclone Gilbert, le plus violent qui ait touché le continent américain au XXe siècle, dévasta la Jamaïque et une partie du Mexique en 1988, avec des vents qui atteignirent 350 km/h. 

 


Les différents stades de l'évolution: 


1 - Lorsqu'une perturbation prend une forme tourbillonnaire et que ses vents sont inférieurs à 63 Km/h (34 nœuds) elle prend le nom de Dépression tropicale. Les services météorologiques lui affectent un numéro afin de pouvoir l'identifier. 

2 - Lorsque cette dépression tropicale atteint des vents entre 63 et 118 Km/h (34 à 63 nœuds), elle est classée Tempête tropicale et on lui affecte le premier nom disponible dans la liste prédéfinie. A ce stade d'évolution le phénomène peut déjà causer des dégâts importants (forte houle, vent violent, fortes pluies, inondations, glissements de terrain). 

3 - Si cette tempête continue de se renforcer elle atteint le stade d'ouragan lorsque ses vents dépassent 118 Km/h (63 nœuds). Les ouragans sont ensuite classés en 5 catégories suivant leur puissance. L'oeuil du cyclone apparaît en général a partir de la catégorie 2. La catégorie 5 reste quant a elle rarissime. 
Les ouragans sont accompagnés d'une très forte chute de pression atmosphérique engendrant des vents extrémements violents, une mer dévastatrice ainsi que des pluies diluviennes pouvant occasionner des dégâts tres importants. 

 

Le pouvoir destructeur des cyclones:  

La puissance dévastatrice d'un cyclone s'exerce dans trois domaines, le vent, la pluie, la mer. Chaque ouragan est unique et à des effets différents suivant l'importance conjuguée des ces trois éléments. 

Les cyclones accompagnés de fortes précipitations occasionnent beaucoup de dégâts dans les zones montagneuses et inondables. Crues subites, glissements de terrain, coulées de boue, inondations. Le record de précipitations sont souvent enregistrés à la Réunion en raison de son relief important (1144 mm d'eau en 12h cyclone Denise 1966) 

Les cyclones accompagnés de vents très violents occasionnent des dégâts importants aux habitations et aux infrastructures sur tout le territoire (308 Km/h typhon Tip Pacifique 1979). toitures emportées, réseau électrique et téléphonique détruits. Ils induisent également une très forte houle qui peut causer des dommages considérables sur le littorale, dans les ports et les marinas. 

Le dernier élément nommé marée de tempête est constitué d'un gonflement du niveau de la mer sous la zone de l'ouragan qui est engendré par la très basse pression au centre du phénomène associée a un relief particulier des fonds sous marins (plateau continental). Pour cette raison, les marées de tempêtes sont de plus faible amplitude dans la zone des Antilles que dans l'océan indien ou pacifique. (75 Cm pour Luis en 1995 contre 13 m en Australie en 1899). 


La classification des cyclones :

Force: La force des cyclones est classée sur une échelle allant de 1 à 5. Le plus faible, catégorie 1, a des vents d'au moins 120 km/h. Le plus fort (et le plus rare), catégorie 5, a des vents de plus de 250 km/h. À l'intérieur de l'œil de la tempête, qui mesure en moyenne 25 km de diamètre, les vents tombent et les nuages se lèvent, mais la mer reste très agitée. 
 

Catégorie Vitesse des vents (km/h) Marée de tempête (mètres)* Description
1 104 - 133 1,2 - 1,5 faible
2 134 - 154 1,8 - 2,5 modéré
3 155 - 182 2,8 - 3,7 fort
4 183 - 217 4,0 - 5,5 très fort
5 > 217 > 5,5 dévastateur
 

*La marée de tempête est la hauteur que l’océan atteint sur la rive au-dessus de la marée haute normale pour la date. Comme l’échelle Saffir-Simpson utilise des échelons d’un pied, les conversions métriques ne sont pas continues. 

Selon le Centre national des ouragans (NHC), le dernier cyclone de force 5 ayant touché les États Unis fut " Camille " qui, en 1969, a frappé les côtes de Louisiane et du Mississippi, causé la morts de 269 personnes et 1,42 milliard de dollars de dégâts.

 

Définition des catégories sur l’échelle Saffir-Simpson :

Les cyclones sont classés selon l’échelle de Saffi-Simpson noms de ses deux concepteurs, graduée de 1 à 5. L'échelle tient compte de la vitesse de leurs vents, de leurs dommages potentiels, de leur pression barométrique et de l'augmentation du niveau de la mer qu'ils provoquent.

 

Catégorie 1 : Dommages surtout aux arbustes, aux arbres, au feuillage et aux résidences sans fondations. Aucun dommage réel aux autres structures. Dommages aux enseignes peu solides. Inondation des routes basses du littoral; dommages mineurs aux quais; certaines petites embarcations ancrées dans des zones exposées sont arrachées de leurs amarres. 

Catégorie 2 : Dommages considérables aux arbustes et au feuillage des arbres; certains arbres tombés. Dommages importants aux maisons mobiles exposées. Dommages importants aux enseignes peu solides. Dommages aux matériaux de couverture des bâtiments; dommages aux fenêtres et aux portes. Aucun dommage important aux bâtiments. Les routes côtières et les routes d’évacuation basses dans les terres sont inondées de deux à quatre heures avant l’arrivée du centre de l’ouragan. Dommages considérables aux quais. Marinas inondées. Les petites embarcations ancrées dans des zones non protégées sont arrachées de leurs amarres. Certaines résidences sur le rivage et les régions basses doivent être évacuées. 

Catégorie 3 : Feuillage arraché des arbres; de grands arbres tombés. Pratiquement toutes les enseignes peu solides sont arrachées. Dommages aux matériaux de couverture des bâtiments, aux fenêtres et aux portes. Dommages à la charpente des petites constructions. Maisons mobiles détruites. Graves inondations sur la côte et destruction de nombreuses structures plus petites près de la côte; les structures plus importantes près de la côte sont endommagées par les vagues et les débris flottants. Les routes d’évacuation basses dans les terres sont inondées de trois à cinq heures avant l’arrivée du centre de l’ouragan. Les terrains plats de cinq pieds (1,52 m) ou moins au-dessus du niveau de la mer sont inondés sur une distance de huit milles (12,8km) ou plus dans les terres. Les résidences situées sur des terres basses doivent éventuellement être évacuées sur plusieurs rues. 

Catégorie 4 : Arbustes et arbres tombés; toutes les enseignes brisées. Dommages importants aux matériaux de couverture, aux fenêtres et aux portes. Défaillance des toitures de nombreuses petites résidences. Destruction complète des maisons mobiles. Les terrains plats de 10 pieds (3,04 m) ou moins au-dessus du niveau de la mer sont inondés jusqu’à six milles (9,6 km) dans les terres. Dommages importants aux étages inférieurs des structures situées près du rivage à cause des inondations, des vagues et des débris flottants. Les routes d’évacuation basses dans les terres sont inondées de trois à cinq heures avant l’arrivée du centre de l’ouragan. Grande érosion des plages. Toutes les résidences dans un rayon de 500 verges (457 m) de la rive, ainsi que les résidences d’un seul étage dans un rayon de deux milles (3,2 km) de la rive doivent éventuellement être évacuées. 

Catégorie 5 : Arbustes et arbres tombés; dommages considérables à la toiture des bâtiments; toutes les enseignes tombées. Dommages très importants aux fenêtres et aux portes. Défaillance de la toiture de nombreuses résidences et bâtiments industriels. Vitres des fenêtres et des portes complètement éclatées. Rupture complète de certains bâtiments. Petites constructions retournées ou emportées. Destruction complète des maisons mobiles. Dommages importants au premier étage de toutes les structures situées à moins de 15 pieds (4,56m) au-dessus du niveau de la mer dans un rayon de 500 verges (457 m) de la rive. Les routes d’évacuation basses dans les terres sont inondées de trois à cinq heures avant l’arrivée du centre de l’ouragan. Les zones résidentielles situées sur des terrains bas à une distance de 5 à 10 milles (8 à 16 km) de la rive doivent éventuellement être évacuées. 


La classification des vents :

L'échelle de Beaufort est utilisée par les marins et les météorologistes pour indiquer la vitesse du vent. Elle fut inventée en 1805 par l'hydrographe irlandais Francis Beaufort. Ses caractéristiques originales ont été modifiées en 1946; l'échelle utilisée aujourd'hui en mer est présentée dans le tableau suivant. 
 
 

Num vitesse km/h Descriptif
0 <1 Calme
1 1 - 5 Très légère brise
2 6 - 11 Légère brise
3 12 - 19 Petite Brise
4 20 - 28 Jolie brise
5 29 - 38 Bonne brise
6 39 - 49 Vent frais
7 50 - 61 Grand frais
8 62 - 74 Coup de vent
9 75 - 88 Fort coup de vent
10 89 - 102 Tempête
11 103 - 117 Violente tempête
12 >118 Ouragan
  

Les stades d'alerte

Chaque année, de juillet à novembre, notre région peut être soumise à des phénomènes cycloniques pouvant être particulièrement dangereux. Pour s'en protéger, la population devra suivre les consignes données par la préfecture à chaque stade d'alerte.

Trois stades d'alerte

1- La Pré alerte : L'ancienne alerte 1

24 à 36 heures avant le passage du phénomène

2- L'alerte : L'ancienne alerte 2

6 à 8 heures avant le passage du phénomène

3- Confirmation du passage: ancienne alerte 2 renforcée

juste avant le début des premiers effets

Mesures pratiques à prendre à chaque stade d'alerte

La pré alerte : 24 à 36 heures avant le passage du phénomène

- Se tenir à l'écoute des messages météo.

- Rentrer les animaux.

- Constituer les réserves alimentaires nécessaires.

- Mettre hors d'eau tout ce qui peut être endommagé en cas d'inondation.

- Enlever aux abords des maisons tous les objets pouvant devenir des projectiles lancés par le vent.

- Faire le plein d'essence de votre véhicule.

- Ranger à l'intérieur des habitations tous les objets pouvant souffrir du vent ou des fortes pluies.

- Se préparer à évacuer, si nécessaire, les zones exposées aux inondations: bords de mer, de rivières

- Amarrer ce qui ne peut être rentré.

L'alerte : 6 à 8 heures avant le passage du phénomène

- Rejoindre votre logement ou les abris sûrs signalés par les maires.

- Rester à l'écoute de la radio.

- Fermer solidement toutes les issues.

- Protéger les baies vitrées.

- Si le logement est sûr, s'installer dans la pièce la mieux abritée.

- Si l'ordre est donné par la mairie, évacuer les bords de mer, de rivière, de ravine et rejoindre les abris mis à

disposition par les communes.

Confirmation du passage : juste avant le début des premiers effets

- Les déplacements et la circulation des véhicules sont strictement interdits.

- Rester dans l'abri choisi, ne sortir sous aucun prétexte et écouter la radio.

- Éviter de se tenir à proximité des baies vitrées.

 

Levée des consignes: "Fin de pré alerte ou d'alerte ".

Après le passage du cyclone, il faut éviter les déplacements ; conduire avec la plus grande prudence une fois que les routes auront été dégagées ; ne pas s’attrouper près des lieux sinistrés sauf si l’on est qualifié pour aider les services de secours ; s’éloigner des points bas, du voisinage des cours d’eau et des pentes abruptes ; faire attention aux serpents…

Aux marins-pêcheurs : tirer les canots hors de l’eau le plus loin possible du rivage ; les amarrer solidement et les lester de grosses pierres; mettre à l'abri à l'intérieur des bâtiments tout le matériel de manœuvre et de pêche.

Aux commerçants et entreprises: placer les denrées périssables hors d'atteinte de l'eau; bâcher et arrimer tout ce qui ne peut pas être déplacé; démonter les installations aériennes, échafaudages en particulier; mettre les grues en girouette.

Aux campeurs: quitter les bords de mer et de rivières, les zones boisées; plier le camp et demander un abri sûr à la Municipalité de l'agglomération la plus proche; éviter tous déplacements inutiles.

 

 

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Révision : 04 juin 2019