|
Les Seychelles Le guide de la préparation de vos vacances aux Seychelles .
Langues officielles aux Seychelles : anglais et français (créole). Monnaie: roupie des Seychelles. Religion: catholicisme majoritaire. Archipel volcanique, au climat tropical humide, peuplé surtout de créoles d'origine française; 90 % de la population vit à Mahé. L'économie, assez prospère, est fondée sur le tourisme et la pêche (thon); l'agriculture (coprah, cannelle, vanille) est en déclin. Les Seychelles ont été découvert par les Portugais au XVIe siècle et colonisées par les Français au XVIIIe siècle, les Seychelles furent cédées aux Anglais en 1814 et administrées comme une dépendance de l'île Maurice, avant de faire partie de l'empire colonial britannique en 1903. En 1976, l'archipel accéda à l'indépendance, devenant une république autonome au sein du Commonwealth. Le leader du Parti démocratique des Seychelles, James Mancham, prit la tête du pays tandis qu'Albert René du Parti unifié des Seychellois, occupait celle du gouvernement de coalition. En juin 1977, ce dernier prit le contrôle du pays à la suite d'un coup d'État. L'Assemblée nationale fut dissoute et la Constitution suspendue. Deux ans plus tard, la nouvelle Constitution entra en vigueur. Seul candidat aux élections présidentielles, A. René vit son mandat reconduit en 1984 et 1989. Les nombreuses tentatives de coup d'État conduites, à l'intérieur des Seychelles par les forces de l'opposition appuyées par des mercenaires, ou dirigées par des opposants en exil, se soldèrent par des échecs ( 1981, 1987). En janvier 1992, sous la pression internationale, notamment celle de la France et du Royaume-Uni, le président René annonça la tenue d'élections pluralistes avant la fin de l'année. Le SPUP rebaptisé SPPF (Front progressif des Seychellois), remporta plus de 58 % des suffrages exprimés contre plus de 33 % pour le Nouveau parti démocratique (NDP) de l'ancien président J. Mancham revenu d'exil. La Constitution fut amendée en janvier 1993. Le référendum sur la constitution de la nouvelle Assemblée nationale, organisé par A. René et J. Mancham, recueillit l'approbation de près de 74 % des votants et le président sortant fut réélu en juillet. L'introduction en novembre 1995, de l'Acte de développement économique (EDA) garantissant l'immunité d'extradition aux gros investisseurs étrangers et les réformes favorisant le développement du tourisme de luxe et de l'industrialisation au détriment des aides publiques, soulevèrent l'indignation de l'opposition. Au sein de la communauté internationale, l'EDA fut perçu comme un coup de force économique menaçant l'équilibre du système financier mondial. Sous la pression de nombreuses puissances dont la France, les États-Unis et le Royaume-Uni, le gouvernement constitua une commission de contrôle des candidatures présentées par les investisseurs potentiels et mit en place une législation destinée à prévenir le blanchiment de fonds illicites. A. René vit son mandat renouvelé pour la sixième fois en 2001.
Actuellement 436 connectés © 1999 - 2007 Alertes-météo.com
|