Saint-Barthélemy

Le guide de la préparation de vos vacances à Saint-Barthélemy :
" Saint-Barth ", pour les intimes, fait figure d'exception au regard de ses consoeurs, les autres îles des Caraïbes. Terre française, population blanche, pas d'impôts, paysages à peine tropicaux, seuls quelques cocotiers viennent tout juste troubler la ressemblance avec les hauts de Ramatuelle.

 

 

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Et, ce qui n'est pas la moindre des choses, l'île résiste depuis 25 ans à toutes les tentations du tourisme de masse. Ne peut pas construire ou habiter Saint-Barthélemy qui veut. Les habitants ont opté pour une sélection par l'argent en adoptant des prix élevés et c'est une façon comme une autre pour tenter de préserver leur île. Ce choix porte d'ailleurs ses fruits. Paradis pour milliardaires, elle fait alors le bonheur d'un petit nombre d'amateurs de calme, de sieste et d'une nature jalousement préservée. Ici, on se repose, on se couche tôt, on se baigne et, on rêve.  Formalités : Nous sommes encore en France, une carte d'identité suffit pour ceux qui se limitent aux territoires français. Un passeport en cours de validité est préférable pour se rendre dans les îles anglophones voisines. Pour les Belges, carte d'identité ou passeport valide. Pour les Suisses, passeport valide. Pour les Canadiens, la carte d'identité est suffisante pour un séjour de moins de 3 mois ; sinon, passeport obligatoire. Douanes : en principe, contrôles de routine, mais nettement plus fréquents pour ceux revenant des ports francs comme Saint-Martin et Saint-Barthélemy (attention aux appareils photo et autres gadgets électroniques).  Géographie : Située à 25 km au sud de Saint-Martin et à 175 km au nord-ouest de la Guadeloupe, Saint-Barthélemy est incroyablement vallonnée sans avoir, d'ailleurs, de massifs dépassant 300 m d'altitude. À ce propos, les marchands de vélos n'y ont jamais fait fortune, bien que l'on commence à voir quelques VTT arpenter l'île. La minuscule piste d'aéroport occupe le seul endroit plat de l'île . Une terre aride avec des arbustes, des cactus-cierges et peu d'arbres, à l'exception de quelques cocotiers et lataniers dont les fibres sont encore utilisées pour fabriquer les célèbres panamas.  Pratiquement aucune parcelle de terrain n'est aujourd'hui cultivée . Les murets de pierre, tradition bretonne, ne délimitent que des arpents d'herbes sauvages. La prospérité est désormais assurée par ce sable si doux, si blanc qui recouvre les plages. Plages : Saint-Barth compte 22 plages, leur accès est public, et le nudisme y est interdit (et pourtant pratiqué). On distingue les plages au vent, à l'est, et les plages sous le vent, donc abritées, à l'ouest. Évidemment, de nombreuses activités nautiques sont possibles à Saint-Barthélemy. La plongée de surface est sûrement l'une des plus accessibles avec des lieux comme l'Anse de Colombier ou, plus simplement, Shell Beach, à quelques centaines de mètres de Gustavia. Les touristes se ruent plutôt sur l'île l'hiver. Il y fait 25 °C mais, à cette période, les alizés atteignent force 4 ou 5, et ce pendant plusieurs jours. La mer est brassée et les fonds sableux sont suffisamment agités (particules en suspension et visibilité moindre). À partir d'avril, plus de problème et la température de l'eau avoisine les 28 °C. Climat : Beaucoup de soleil, de la pluie aussi, du vent, des crépuscules tièdes et des nuits suaves : il fait bon vivre aux Antilles. Si la tradition antillaise a retenu le chapeau de paille, c'est que le soleil cogne dur. Ça tombe bien, la mer est tiède : elle peut dépasser 29 °C de juillet à octobre et ne descend pas au-dessous de 24 °C durant la saison sèche. Toute l'année, le soleil se lève entre 5 h et 6 h et se couche entre 18 h et 19 h. Deux saisons. De février à avril, la saison sèche, appelée le « carême », est la saison la plus agréable, c'est la HAUTE SAISON. Pendant nos vacances d'été, de juillet à octobre, en revanche, c'est la saison humide : l'« hivernage », juin et octobre étant des mois de transition qui peuvent être agréables. L'air (30 °C) est lourd, voire étouffant lorsque les alizés - les « rois des Antilles » -, heureusement fréquents, ne rafraîchissent pas l'atmosphère, et les après-midi pluvieux. Le déluge de touristes, lui, s'est carrément tari et, dans les hôtels, on voit refleurir la bonne humeur et les prix doux. Août et septembre sont les mois préférés des cyclones, mais leurs dates ne sont cependant pas fournies par le syndicat d'initiative. Lenny, le dernier cyclone en date, a frappé très tardivement, à la mi-novembre 1999, surprenant tout le monde.
 


 

 

 

 

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Révision : 03 mai 2009

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