|
Voyage Lituanie Le guide de la préparation de vos vacances et séjours en Lituanie.
Population: Lituaniens (80,2%), Russes (8,5%), Polonais (7,5%) catholicisme.
Géographie et économie. - Vaste plaine ponctuée à l'ouest de collines de
moraines, la Lituanie est un pays boisé; toutefois, les cultures des céréales,
des pommes de terre et du lin tiennent une grande place. Pêche et élevage.
Industries mécanique et textile. Histoire. - Au XIIIe siècle, le roi Mindaugas
fédéra les princes lituaniens face à la menace des chevaliers Porte-Glaive, au
nord et aux chevaliers Teutoniques, au sud-ouest. À la suite de la prise de
Vilnius par ces derniers en 1377, une alliance polono-lituanienne fut scellée
par le mariage du grand-prince Jagellon avec la reine Hedwige de Pologne (
1385). En 1410, le danger teutonique disparut définitivement avec la
retentissante victoire remportée par les Lituaniens et les Polonais à Grunwald.
En 1569, l'union fut renforcée par le traité de Lublin. En 1795, la Lituanie fut
annexée par la Russie : des soulèvements contre la politique de russification se
produisirent en 1830-1831 et 1863-1864. Après l'occupation allemande lors de la
Première guerre mondiale, le régime soviétique fut instauré le 16 décembre 1918,
puis renversé à l'automne 1919. La République indépendante de Lituanie fut
proclamée. Envahie par l'Armée rouge, la Lituanie fut annexée par l'U.R.S.S. et
devint une république fédérée le 21 juillet 1940. Occupée par les Allemands en
1941, elle fut reconquise par les Soviétiques en 1944. Elle proclama son
indépendance le 11 mars 1991. En septembre, la Lituanie entra à l'ONU. Un accord
sur le retrait des troupes russes avant août 1993 fut signé en 1992. Après
l'échec en mai, d'un référendum sur le renforcement du pouvoir présidentiel, le
parti nationaliste Sajudis de Vytautas Landsbergis (chef de l'État depuis mars
1990) perdit les élections législatives d' octobre 1992, face à l'ex-parti
communiste dirigé par Algirdas Brazauskas. En 1996, Vytautas Landsbergis fut élu
à la présidence de la République. Valdas Adamkus lui succéda en 1998 et nomma
Gediminas Vagnorius à la tête du gouvernement. Ce dernier entreprit de relancer
la croissance en mettant en oeuvre des réformes économiques basées sur la
privatisation de grandes sociétés industrielles et d'infrastructure. Couronnés
de succès (une croissance de 5 à 6 % était attendue à la fin de l'année 1998),
les efforts du gouvernement se concentrèrent également sur l'adhésion du pays à
l'Union européenne. Cependant, les insuffisances de la législation, le retard
des privatisations, les carences de l'administration et de la justice, la
corruption et l'épineux dossier de la centrale nucléaire d'Ignalina, dont les
partenaires de l'Union avaient préconisé la fermeture, constituèrent autant
d'obstacles à cette intégration. En mai 1999, le président Adamkus, qui
reprochait au Premier ministre conservateur son autoritarisme et les faiblesses
de sa gestion en matière de privatisations, nomma la ministre conservateur du
Travail, Irena Degutiene, Premier ministre par intérim. Quelques semaines plus
tard, Roland Paksas fut désigné pour la remplacer à la direction du
gouvernement. Ce dernier, en désaccord avec la privatisation d'un groupe public,
remit peu après sa démission au président Adamkus. Nommé en octobre, le nouveau
Premier ministre, Andrius Kubilius, s'efforça de restaurer la stabilité
politique au sein du gouvernement. Il fut également confronté à de nombreuses
difficultés économiques, causées par une hausse inquiétante du chômage et un
important déficit budgétaire. Sur le plan diplomatique, la décision du Parlement
de Vilnius, de fermer définitivement la centrale nucléaire d'Ignalia, contribua
à lever les derniers obstacles à la reprise des négociations en faveur de
l'adhésion du pays à l'Union européenne.
Actuellement 630 connectés © 1999 - 2007 Alertes-météo.com
|