Voyage Algérie

Le guide de la préparation de vos vacances et séjours en Algérie.


Algérie : (République algérienne démocratique et populaire),

État d'Afrique du Nord, baigné au nord par la Méditerranée, situé entre le Maroc à l'ouest et la Tunisie, à l'est; 2381741 km²; 30,8 millions d' habitants capitale Alger. Nature de l'État: régime présidentiel. Langue officielle: arabe (mais 25 % de la population parle le berbère et a du mal à faire reconnaître son identité culturelle). Monnaie: dinar algérien.

 

 Religion (d'État): islam. Géographie physique et humaine. - Trois domaines naturels se succèdent du nord au sud. Les montagnes méditerranéennes de l'Atlas tellien ( 2308 m au Djurdjura) alimentent de rares cours d'eau; elles sont jalonnées de bassins et bordées de plaines côtières qui comptent aujourd'hui les plus fortes concentrations humaines du pays. Plus au sud, les hautes plaines semi-arides, ponctuées de dépressions (les chotts), ont une végétation steppique et un peuplement clairsemé. L'Atlas saharien et les Aurès séparent les hautes plaines du Sahara, qui couvre en Algérie 2 millions de km² et où le peuplement se concentre dans les oasis. Le climat méditerranéen touche les zones côtières et devient aride à partir des hautes plaines. Les cours d'eau sont de peu d'importance et souvent intermittents. Du fait du climat, la population se concentre dans le Nord; la population urbaine est passée de 30% à 52,1% depuis l'indépendance. L'économie algérienne connaît de grandes difficultés, aggravées par une démographie galopante, qui traduisent l'échec des politiques de développement conduites depuis l'indépendance. L'agriculture, sacrifiée par les régimes successifs, désorganisée par la collectivisation de 1971 et la reprivatisation se caractérise par les rendements très faibles des productions vivrières (blé, orge, élevage) et le recul des cultures d'exportation (vigne, agrumes). La majorité des besoins alimentaires doit être couverte par des importations. Le choix de développer les industries lourdes s'est révélé néfaste: la production sidérurgique et chimique ne correspond pas aux besoins intérieurs et s'exporte mal. Leurs effets entraînants ont été limités et ils ne fonctionnent qu'à 50 % de leur capacité. Les revenus tirés de l'exportation du gaz et du pétrole sahariens (98 % des recettes commerciales) ont longtemps permis d'atténuer les effets de la crise mais la baisse du cours des hydrocarbures a accru l'endettement du pays (plus de 58 %du PNB) et révélé l'ampleur de la crise sociale: chômage, qui touche 27 % des actifs, et pénuries chroniques. Les réformes de 1990 ont tenté d'engager l'économie sur la voie du libéralisme, mais l'extension du terrorisme islamiste, après l'annulation des élections a accéléré la dégradation de l'économie. Carthage puis Rome, après 202 avant J.-C., se sont contentées d'une suzeraineté sur les princes numides. En 42 après J.-C., le territoire algérien fut annexé et constitué en province de Maurétanie césarienne. Les Vandales s'y établirent de 430 à 534, jusqu'à l'arrivée des Byzantins. Les Arabes devinrent maîtres du pays après 720 et l'Algérie passa à l'islam. Jusqu' au XVIe siècle, la rivalité des Arabes et des Berbères, les divisions des Berbères eux-mêmes mirent le pays dans une situation d'instabilité politique permanente.

La Guadeloupe

Seul le royaume de Tlemcen demeura prospère du XIIIe au XVIe siècle. Au XVIe siècle, l'Algérie devint une dépendance de l'Empire ottoman, grâce aux corsaires turcs appelés pour lutter contre les Espagnols. Le pouvoir administratif fut confié à un dey et Alger devint une base d'action des pirates turcs en Méditerranée. Après la prise d'Alger, la France conquit progressivement l'Algérie par des campagnes qui durèrent jusqu' en 1857. Abd el-Kader fut le héros de la résistance aux Français (1839-1847); son adversaire, le général Bugeaud, créa l'armée d'Afrique. Le régime appliqué à l'Algérie apparaît comme une suite d'oscillations et de compromis entre la colonisation, l'assimilation et l'autonomie locale (voulue par Napoléon III). Durant le deuxième conflit mondial de 1939-1945, le pays participa à l'effort de guerre; Alger devint, en 1944, le siège du Gouvernement provisoire de la République française. L'impossibilité, pour les mouvements d'émancipation nés dans les années 30, d'obtenir l'égalité politique entre Français et musulmans rendit inévitable un nouveau soulèvement. Un Front de libération nationale (F.L.N.) se forma en 1954 et décida l'insurrection générale du 1er novembre 1954. Une guerre commença, marquée par des heurts violents entre communautés et par l'intransigeance des colons européens qui provoquèrent la chute de la IVe République puis menacèrent la Ve République (action de l'Organisation de l'armée secrète: O.A.S.). Le 18 mars 1962, sous la présidence du général de Gaulle, des accords visant à un cessez-le-feu furent signés à Évian. La France, par référendum, approuva la proposition d'indépendance algérienne; la république fut proclamée le 5 juillet 1962, avec pour conséquence le départ massif des Européens. La Constitution de 1963 fit de l'Algérie une république de type présidentiel. Ben Bella, président de la République en 1963, fut renversé en 1965 par le colonel Boumediene. La Charte de 1976 confirma l'Algérie comme État socialiste et islamique. À la mort de Boumediene (1978), le F.L.N. désigna Chadli Benjedid comme son successeur; élu président en 1979, réélu en 1984 et 1988, il fit adopter en 1986, une nouvelle charte. En octobre 1988, une révolte populaire l'obligea à remanier les structures de l'État. En février 1989, une nouvelle constitution fut adoptée et une loi sur le multipartisme promulguée. Le Front islamique du salut (FIS), qui avait remporté les élections municipales de juin 1990, s'imposa de plus en plus comme un adversaire résolu du régime. En décembre 1991, le premier tour des élections législatives étant remporté par le Front islamique du salut (FIS), l'armée contraignit le président Chadli à démissionner (janvier), annula les résultats des élections et confia le pouvoir à un Haut Comité d'État, présidé par Mohamed Boudiaf. Celui-ci dissout le FIS (mars) et procèda à une forte répression contre les islamistes, qui répliquent par le terrorisme. L'assassinat en juin 1992 de M. Boudiaf, remplacé par Ali Kafi, accentua l'instabilité du pays. À partir de 1993, le climat d'insécurité et de terreur, entretenu par les assassinats d'intellectuels, d'artistes, de femmes et d'étrangers, fut amplifié par la multiplication des attentats. Nommé à la tête de l'État en janvier 1994, le général Liamine Zeroual, après l'échec d'un dialogue avec les dirigeants du FIS, abandonna l'option du compromis en déclarant poursuivre l'éradication du terrorisme et de la violence. Le nouveau Haut Comité de Sécurité le nomma à la présidence en novembre 1995. L'année 1996 fut marquée par le vote d'une réforme constitutionnelle qui renforça les pouvoir du président Zeroual, tout en réduisant les prérogatives du Parlement, et qui interdit les partis religieux. En juin 1997, le chef de l'État vit sa position confortée par la victoire de son parti, le Rassemblement national démocratique (RND) et celle de son allié, le Front de libération nationale (FLN), lors des premières élections législatives pluralistes. En reconduisant, A. Ouyahia à la tête de son gouvernement, le président Zeroual réaffirma sa volonté de maintenir la politique gouvernementale déjà engagée, notamment le plan d'austérité, mal perçu par les classes les plus défavorisées, mais soutenu par le FMI. La visite, en février 1998, d'une délégation de parlementaires européens ne fit que confirmer le blocage de la situation dans une climat de guerre civile. À la surprise générale, le 11 septembre, le président Zeroual annonça l'organisation d'élections présidentielles anticipées avant fin février 1999 et déclara qu'il ne serait pas candidat à sa propre succession. En décembre, ce fut au tour du Premier ministre, Ahmed Ouyahia, suspecté par l'opposition de fraude électorale lors des législatives de 1997, de présenter sa démission. Smaïl Hamdani lui succéda à la tête du gouvernement. Les élections présidentielles anticipées d'avril 1999 se déroulèrent dans un climat de méfiance exacerbée. En effet, des doutes pesèrent sur leur bon déroulement, symbolisé par le retrait collectif des candidatures des six adversaires à Abdelaziz Bouteflika. Resté seul candidat en lice, le favori des militaires recueillit 73,79 % des suffrages. La légitimité du nouveau président fut d'autant plus contestée que l'opposition remit également en question la validité du taux de participation. Désormais à la tête d'un pays en proie à une grave crise économique et sociale, le nouveau président fit preuve de prudence et décida de maintenir le gouvernement de Smaïl Hamdani dans ses fonctions. En juin, l'Armée islamique du salut (AIS), bras armé de l'ex-Front islamique du salut (FIS), annonça, en la personne de son dirigeant, Madani Mezrag, l'«arrêt définitif de la lutte armée» et se dit prête à participer à la guerre contre les groupes armés islamiques (GIA), à l'origine de la plupart des massacres contre les civils. Cette déclaration historique confirma les négociations engagées avec le pouvoir. Soucieux de rétablir la stabilité du pays, le président Bouteflika évoqua ainsi la libération prochaine du chef historique du FIS, Abssi Madani, placé en résidence surveillée. Au même moment, il chargea le gouvernement de déposer un projet de loi accordant l'amnistie ou des réductions de peine, sous certaines conditions, aux opposants islamistes qui déposeraient les armes, ainsi qu'à une quinzaine de milliers d'entre eux déjà emprisonnés, sous réserve qu'ils ne fussent pas impliqués dans des crimes de sang ou des viols. Approuvé par le Sénat et par l'Assemblée nationale populaire, le projet de loi sur la «concorde civile» le fut aussi, à une large majorité (98,63 %) par les électeurs appelés à se prononcer lors d'un référendum (septembre). Cependant, l'assassinat, deux mois après, d'Abdelkader Hachan, l'un des principaux responsables du Front islamique du salut (FIS), partisan d'une paix négociée, mais au nombre des détracteurs de la loi sur la «concorde civile», ainsi que le faible nombre des redditions de combattants armés (un millier), scellèrent l'échec de la politique d'Abdelaziz Bouteflika et provoquèrent la chute du gouvernement. Ancien Premier ministre du président sortant, Liamine Zeroual, Ahmed Benbitour, fut désigné à la succession de Smaïl Hamdani, le 23 décembre. Loin de ramener le calme dans les esprits, l'annonce officielle de la dissolution de l'AIS par Madani Mezrag, provoqua de nouvelles dissensions au sein de l'ex-FIS et une nouvelle vague d'attentats et de massacres traversa le pays. Le 26 août, le Premier ministre, Ahmed Benitour, considérant qu'il ne bénéficiait pas suffisamment du soutien du chef de l'État, remettait sa démission. Ali Benflis, ancien directeur de cabinet du président Bouteflika fut immédiatement désigné pour lui succéder. Provoquées par la mort d'un jeune lycéen dans un commissariat, des émeutes éclatèrent en Kabylie pendant le printemps 2001, au cours desquelles plusieurs dizaines de personnes furent tuées.


 

 

 

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