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Tendance météo pour la France sur 4 semaines, prévisions établies toutes les 2
semaines
Découvrez les prévisions saisonnières d'Alertes-météo.com
:
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Les prévisions à très long terme -
sur plusieurs semaines - ont pour but notamment de donner une idée du temps
qu'il fera pour vous aider à faire votre analyse météo pour planifier toutes vos
activités professionnelles comme l'agriculture, en effet les agriculteurs ont besoin de
ces prévisions pour parer aux éventuelles sécheresses (sécheresse de
l'été 2003), inondations, gel et vague de froid (février 56, hiver 1962,
les hivers 1984 85 86 et 87), les
prévisions saisonnières pourraient aider les agriculteurs à améliorer leurs
rendements ainsi que dans le bâtiment et les travaux public.
Vous allez consulter des pages
donnant un aperçu des conditions météorologiques envisagées pour les 4 semaines
à venir.
Prévisions établies en fonction des modèles de : E.C.P.C. (Experimental Climate
Prediction Center), NOAA, Météo-France, Meteorological Office, Lothar Beckman.
Cartes, tableaux, explications, tendance à 5 mois, études.

Prévisions
saisonnières: info ou intox ?
Les prévisions saisonnières ne datent pas d'hier. Celles du Messager boiteux
nous accompagnent depuis 1708 et connaissent encore aujourd'hui un vif
succès. Mais loin des recettes ancestrales, de nouvelles méthodes
scientifiques apportent parfois des résultats assez encourageants.
Explications.
L'almanach est au monde paysan ce que la formule magique est au conseil
fédéral...
Souvent assimilées aux vieux dictons météorologiques, les prévisions
saisonnières des almanachs se basent essentiellement sur l'observation de la
nature.
Mais si les animaux ou les plantes ont une sensibilité aux phénomènes
atmosphériques, ils ressentent les événements météo plus qu'ils ne
permettent de les prédire.
En d'autres mots, ils peuvent nous dire avec passablement de justesse quel
temps il fait - ou quel temps il a fait - mais pas quel temps il fera. Dans
ce contexte, le fameux dicton "l'hirondelle ne fait pas le printemps" trouve
toute sa raison d'être...
C'est pourtant sur les prévisions saisonnières que les plus grands
organismes comme l'Organisation Mondiale de Météorologie ou le NOAA, aux
États-unis, travaillent aujourd'hui. Souvent avec des moyens scientifiques
considérables.
Premiers pas avec El Niño
El Niño: des prévisions assez fiables pour le Pacifique. Malheureusement ses
conséquences sur la météo européenne ne sont qu'indirectes.
Le phénomène El Niño a beaucoup fait parler de lui depuis quelques
décennies: pas seulement par l'ampleur des aléas qu'il entraîne autour du
Pacifique mais aussi pour sa bonne prédictibilité.
Cette dernière tient au fait qu'aux latitudes tropicales, la température à
la surface de l'océan conditionne de manière assez forte les processus
météorologiques. Comme la circulation océanique est beaucoup plus lente que
celle de l'atmosphère, il est possible de définir les tendances à venir sur
des périodes allant jusqu'à plusieurs mois.
Cette méthode, assez complexe, consiste à utiliser ce qu'on appelle des
modèles couplés océan atmosphère pour prévoir les grandes variations des
flux atmosphériques. Elle ne permet pas de dire avec précision quel sera le
comportement des grands systèmes météo (anticyclones, dépressions) mais
calcule les déviations barométriques probables par rapport aux moyennes
saisonnières.
Ainsi, il est possible de dire pour de nombreuses régions du Pacifique si
les précipitations ou les températures seront inférieures, égales ou
supérieures à la moyenne. De telles prévisions sont constamment mises à jour
et sont accessibles au grand public via de nombreux sites comme celui du
Climate Prediction Center américain.
L'oscillation Nord Atlantique: la cousine d'El Niño en Europe
Même avec les calculateurs les plus puissants, les résultats ne sont pas
toujours garantis...
Les mécanismes d'El Niño ne jouent qu'un rôle indirect sur l'Europe, mais
d'autres processus, cette fois liés à la températures en surface de l'océan
Atlantique, peuvent aussi conditionner nos conditions météorologiques. Là
encore, on fait appel aux ressources du calcul numérique pour prévoir les
grandes tendances saisonnières.
Mais les résultats ne sont pas aussi bons qu'avec El Niño car nous ne sommes
plus aux latitudes tropicales et l'océan n'interagit avec les flux
atmosphériques que dans une faible mesure.
Seules les périodes hivernales font l'objet de bonnes prévisions. Pour le
reste de l'année, c'est un peu le flou artistique: les modèles numériques
ont par exemple largement sous-estimé la canicule de l'été
2003...
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