|
Comment bien choisir sa station de ski ?
Accueil du site
Contact
En Savoie
Les arcs
Courchevel
Les Menuires
Méribel
La Plagne
Tignes
Val d’Isère
Valmorel
Val-Thorens
Haute-Savoie
Avoriaz
Chamonix
La Clusaz
Les Carroz d’Araches
Châtel
Les Contamines-Montjoie
Flaine
Les Gets
Le Grand-Bornand
Megève
Morzine
Saint-Gervais
En Isère
L’Alpe d’Huez
Chamrousse
Les Deux-Alpes
Villard-de-Lans
Alpes du sud
Auron
La Foux d’Allos
Isola 2000
Orcières-Merlette
Pra-Loup
Serre-Chevalier
Super-Dévoluy
Les Pyrénées
Barèges
Font-Romeu
Gourette
La Mongie
Le Jura
Les Rousses
Massif Central
Le Mont Dore
En Corse
Corse
louer ou acheter ?
|
Comment bien choisir sa
station de ski ?
Il est
difficile de choisir parmi 400
stations ou centres de ski français. D’abord, quel type de station préférez-vous
? Première,
deuxième ou troisième génération ?
La première génération, ce sont les Chamonix,
Megève et autres
Saint-Gervais.
Habituées depuis le 19eme siècle à un tourisme d’été,
sportif — pour Chamonix — ou thermal — Saint-Gervais —, elles découvrent
très tôt le filon de l’or blanc et attirent les pionniers du ski. On peut
leur reprocher aujourd’hui de n’être pas plus fonctionnelles : les skieurs
regrettent d’avoir à se déplacer en navette ou en voiture pour aller au pied
des pistes. Mais n’ont-elles pas, en contre partie, un charme incomparable,
un passé, une âme?
La deuxième génération, c’est la série Courchevel,
Les Deux-Alpes,
Méribel,
L’Alpe-d’Huez. Les stations nées du boom de l’après-guerre. Engouement
général pour le ski ; congés payés. Il faut construire, trouver des domaines
à équiper. On commence à penser «skis aux pieds», mais ce n’est qu’un
balbutiement. On essaie de concevoir du fonctionnel, mais on tâtonne encore.
Les gens du pays se mettent à construire des hôtels et des remontées
mécaniques. Un peu anarchiques, parfois. Mais depuis une bonne dizaine
d’années, on a redressé le tir et ces stations allient le charme de l’âge
mûr à un petit lifting réussi.
Enfin, la troisième génération, ce sont les stations dites «intégrées»,
celles des sixties-seventies. Plantées bien haut dans la montagne (1 800 à 2
000 m), hyperfonctionnelles, royaumes des immeubles gigantesques au pied des
pistes. Elles s’appellent Tignes,
La Plagne,
Val-Thorens,
Flaine ou
Avoriaz. Elles ont leurs inconditionnels, ceux qui
veulent du ski à haute dose. Et leurs détracteurs, ceux qui les surnomment
les «usines à ski». Les stations de troisième génération vous garantissent du grand ski : elles
sont toutes implantées dans des domaines immenses et prestigieux. Et tout
est fait pour rendre agréable la vie du touriste-skieur.
On peut aussi parler de quatrième génération pour les petites dernières des
années quatre-vingts, genre Valmorel : à la fois modernes et
traditionnelles, sages et fonctionnelles. Le fruit d’une expérience passée,
plus la rigueur qui pousse à la modération.
Il faut trouvez maintenant le massif qui vous
conviendra le mieux, selon que vous recherchez le soleil ou la poudreuse.
Vérifiez si l’accès en est aisé ; selon la région d’où l’on vient, un voyage
en train, en voiture ou en autocar peut être éreintant, et il faut alors une
bonne journée pour récupérer. Enfin retenez le moyen de locomotion adéquat, celui qui vous conduira le
plus rapidement, le plus confortablement possible — et au meilleur prix — au
pied des pistes.
La S.N.C.F. va dans toutes les stations. Lorsque le train ne va pas jusqu’à
la station, des navettes sont prévues. Les routes sont régulièrement
dégagées, ce qui ne doit pas empêcher les automobilistes de se munir
d’équipements spéciaux — en cas de grosse chute de neige dans la nuit du
départ, par exemple.
Quant à l’avion, qui n’est pas la formule la plus économique, il peut vous
rapprocher très vite de tous les massifs : pour les Vosges, c’est l’aéroport
de Mulhouse; pour une partie des Alpes du Nord — Savoie et Haute Savoie
notamment —, ce sont ceux de Genève, Lyon et Chambéry; pour le Dauphiné :
Lyon et Grenoble Saint Geoirs; pour les Hautes-Alpes : Turin; pour les Alpes
du Sud : Nice; et pour les Pyrénées, Perpignan ou Barcelone.
|