Les vagues
Échelle de Beaufort Explication sur le Tsunami

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OBSERVATION : Certains ont prétendu avoir observé des vagues si hautes qu'une main devant les yeux ne pouvait la cacher, ce qui est fort exagéré. Il n'en reste pas moins que de fortes vagues se produisent même dans les lacs, mais ce n'est qu'en mer qu'elles dépassent un mètre de hauteur.

Tsunami

Prévisions saisonnieres

Dossier spécial hiver : Nous allons vous fournir, en avant première, des informations inédites sur la tendance de l'hiver prochain

 

 

 

Certains ont prétendu avoir observé des vagues si hautes qu'une main devant les yeux ne pouvait la cacher, ce qui est fort exagéré. Il n'en reste pas moins que de fortes vagues se produisent même dans les lacs, mais ce n'est qu'en mer qu'elles dépassent un mètre de hauteur. Cependant on s'aperçoit avec étonnement qu'à mesure que la force du vent augmente, les vagues s'allongent et deviennent plus planes, en particulier loin des côtes qui leur apportent des perturbations. Les plus longues vagues se produisent dans l'hémisphère austral, c'est à dire dans l'océan Pacifique entre la Terre de Feu et la Nouvelle-Zélande, ainsi que dans l'Atlantique Sud. Là, les vagues peuvent avoir une longueur de 800 m, sans toutefois dépasser une hauteur de 20 m, ce qui est déjà beaucoup. Celui qui a l'habitude de naviguer peut observer de fortes turbulences dans ce qu'on nomme la " mer contraire ". Même en l'absence de vent, il peut se manifester des ondes, dues à des centres atmosphériques tourbillonnaires éloignés. Plus la surface de l'eau est plane, plus les crêtes des vagues sont rapprochées. Courtes et abruptes, elles se brisent avant le rivage et le ressac peut être parfois très fort.

PHYSIQUE  : Il faut faire la distinction entre les vagues ordinaires, dues à un simple vent sur la mer, et la houle causée par des courants atmosphériques éloignés. La hauteur, la longueur entre les crêtes, la période et la direction des vagues sont très variables. Le temps ou durée d'action et la distance ou longueur d'action permettent d'évaluer la force du vent de mer.  

Mouvement des particules d'eau dans une vague

 

 

Il faut faire la distinction entre les vagues ordinaires, dues à un simple vent sur la mer, et la houle causée par des courants atmosphériques éloignés. La hauteur, la longueur entre les crêtes, la période et la direction des vagues sont très variables. Le temps ou durée d'action et la distance ou longueur d'action permettent d'évaluer la force du vent de mer. Lorsque la profondeur est inférieure à la moitié de la longueur, les vagues qui se brisent provoquent sur les côtes le ressac ou mouvement en retour. La houle est due non seulement à la pression et à la force de cisaillement des courants aériens, mais aussi aux différences de pression atmosphérique. Nous citerons pour mémoire les raz de marée et la chute des icebergs provoquant des vagues géantes.

Types de houle selon la force du vent :

 

Force2
Brise légère

Force 6
vent fort

Force 10
Forte tempête

Longueur d'action 0,56 mille 140 milles 1 570 milles
Durée d'action 0,7 heure 15  heures 73 heures
Périodes des vagues 1,4 seconde 7 secondes 14,7 secondes
Longueur des vagues 2 mètres 51 mètres 225 mètres
Hauteur des vagues 0,05 mètre 2,5 mètres 15,8 mètres

 

Échelle de Beaufort :

 

Force Appellation Vitesse du vent État de la mer Effets a terre
nœuds Km/h
0

Calme

1 1 Mer d'huile, miroir La fumée monte droit
1

Très légère brise

1 à 3 1 à 5 Mer ridée La fumée indique la direction du vent
2

Légère brise

4 à 6 6 à 11 Vaguelettes On sent le vent au visage
3

Petite brise

7 à 10 12 à 19 Petits "moutons" Les drapeaux flottent
4

Jolie brise

11 à 16 20 à 28 Nombreux "moutons" Le sable s'envole
5

Bonne brise

17 à 21 29 à 38 Vagues, embruns Les branches des pins s'agitent
6

Vent frais

22 à 27 39 à 49 Lames, crêtes d'écume étendues Les fils électriques sifflent
7

Grand frais

28 à 33 50 à 61 Lames déferlantes On peine à marcher contre le vent
8

Coup de vent

34 à 40 62 à 74 Les crêtes de vagues partent en tourbillons d'écume On ne marche plus contre le vent
9

Fort coup de vent

41 à 47 75 à 88
10

Tempête

48 à 55 89 à 102 Les embruns obscurcissent la vue, on ne voit plus rien Les enfants de moins de 12 ans volent !!
11

Violente tempête

56 à 63 103 à 117
12

Ouragan

64 et plus 118 et plus
 

( 1 nœud = 1,852 km/h )

Le baromètre, premier indicateur de l'arrivée du vent fort
Sachez lire votre baromètre. S'il indique une chute régulière sur trois heures de :
  • 6 hPa, alors il faut s'attendre à un vent de 6 Beaufort
  • 10 hPa, alors il faut s'attendre à un vent de 8 Beaufort
  • 15 hPa, alors il faut s'attendre à un vent de 10 Beaufort

 

 

 

MÉTÉOROLOGIE  : La force de la houle est certains liée aux conditions atmosphériques. Dans les lacs, c'est surtout les orages ainsi que certains vents locaux (fœhn) ou dominants qui agissent.

 

PRÉVISION : La houle n'est pas en soi un élément de prévision. Toutefois, des vaguelettes moutonnantes sont un signe de beau temps avec vent de mer, sur la côte, en plein été. Une houle s'élevant rapidement et fortement, en formant des crêtes écumeuses blanches, fait présager un grain. La houle n'est pas en soi un élément de prévision. Toutefois, des vaguelettes moutonnantes sont un signe de beau temps avec vent de mer, sur la côte, en plein été. Une houle s'élevant rapidement et fortement, en formant des crêtes écumeuses blanches, fait présager un grain.

   Source du texte : Guide de la météorologie

Le tsunami

 

Tsunami(s), également appelé la mer séismique ondule, est une série de vagues produites par de grands, violents tremblements de terre se produisant près de l'océan. Non tous les tremblements de terre produisent de tsunamis. Les tsunamis les plus destructifs sont produits de grands tremblements de terre peu profonds avec une ligne d'épicentre ou de défaut près ou sur du fond océanique. Les déplacements verticaux de la croûte de terre le long de la rupture, résultant de tels tremblements de terre, peuvent produire des vagues destructives de tsunami qui peuvent voyager à travers une destruction de propagation d'océan à travers leur voie d'accès. Des déplacements semblables du fond océanique peuvent également être produits par des éruptions volcaniques et des avalanches submersibles, ou des éboulements submersibles. Cependant, ces sources sont considérées comme sources de point et, bien que destructive localement, l'énergie des vagues est rapidement absorbée pendant qu'elles voyagent à travers l'océan. Les crêtes de vague d'un tsunami peuvent être cent kilomètres ou plus à part pendant qu'elles voyagent à travers l'océan. La taille de la cuvette à la crête peut être seulement quelques centimètres ou mètres dans l'océan ouvert. Un tsunami ne peut pas être senti à bord des bateaux dans l'eau profonde.

Tsunami

Pourquoi les tsunamis sont-ils si destructif?

Car le tsunami entre dans l'eau shoaling près de la côte, sa vitesse diminue et sa taille augmente. C'est dans ces eaux peu profondes que les tsunamis deviennent une menace à la vie et propriété, parce que dans eux crête de bidon aux tailles de plus de 30-50 mètres et grèves avec la force dévastatrice. En conclusion, la taille ou le point fixe terminale du tsunami au moment où l'impact dépendra de la façon dont l'énergie est focalisée, la voie d'accès de voyage des vagues, la configuration côtière, et la topographie en mer. Le point fixe de Tsunami est la distance verticale entre la hauteur maximum atteinte par l'eau sur le rivage et la surface moyenne de niveau de la mer. Tsunamis sont parmi les plus terrifiants risques normaux que n'ait jamais connus l'homme. Ils ont été responsables de la perte énorme de la vie et de propriété à travers l' histoire.

Observer l’océan pour alerter aux dangers


"L’océan est généralement considéré comme un lieu amical, source de bonheur", déclare louri Oliounine, Secrétaire exécutif adjoint de la Commission océanographique intergouvernementale (COI) de l'UNESCO, "mais, malheureusement, il peut aussi être hostile. En particulier, il existe des dangers naturels qui, même s'ils sont inévitables, peuvent tout de même être prévus suffisamment longtemps à l'avance pour limiter les pertes en vies humaines et les dommages aux cultures et aux biens".

D'après Iouri Oliounine, ces dangers de l'océan sont de deux ordres :

  • les dangers causés par les processus atmosphériques comme les cyclones tropicaux responsables des ondes de tempête. Il s'agit de véritables murs d'eau qui surgissent de manière très soudaine, dévastant sur leur passage des zones côtières vulnérables comme la baie du Bengale;

  • les dangers causés par les processus géophysiques comme les vagues de tsunamis; généralement déclenchées par des séismes et des éruptions volcaniques en mer, mais aussi par des glissements de terrain, ces vagues peuvent traverser l'océan en quelques heures.


Le système d'alerte aux ondes de tempête

Environ 46 millions de personnes dans le monde, qui vivent essentiellement dans les zones côtières et deltaïques tropicales, sont victimes chaque année d'inondations dues à de soudaines ondes de tempête. Et ce chiffre serait deux fois plus élevé si le niveau de la mer devait effectivement, comme cela est prévu, monter de 50 centimètres au cours du prochain siècle en raison du réchauffement planétaire. Parallèlement, on constate que les populations ont tendance à se déplacer vers les côtes, où se trouve concentré un grand nombre des grandes villes; ce phénomène alourdirait d'autant le bilan potentiel. En l'absence d'une gestion coordonnée des zones côtières, les décisions d'aménagement motivées uniquement par des considérations de profit à court terme contribuent à l'érosion des défenses naturelles.

La Commission océanographique intergouvernementale de l'UNESCO, en collaboration avec l'Organisation météorologique mondiale (OMM) et le Programme hydrologique international (PHI) de l'UNESCO, travaille à l'élaboration d'un mécanisme qui permettrait de prévoir les ondes de tempête suffisamment à l'avance pour donner aux régions exposées le temps de mettre en oeuvre des plans d'urgence.

Le système d'alerte aux ondes de tempête dépend de plusieurs composantes

  • des observations exactes et actualisées sur les signes qui accompagnent les ondes de tempête : la direction et la vitesse des courants océaniques, les conditions de la marée, la vitesse et la direction du vent;

  • des modèles informatiques capables d'interpréter les données et de faire des prévisions. Ces modèles doivent pouvoir tenir compte des caractéristiques locales des zones vulnérables telles le tracé du littoral, la présence d'estuaires, etc. qui conditionnent le degré de risque et la gravité potentielle d'une onde de tempête. En Inde, par exemple, ces phénomènes touchent beaucoup plus souvent la côte est que la côte ouest. De même, en présence d'un estuaire, une onde de tempête peut pénétrer beaucoup plus profondément dans l'arrière-pays, détruisant sur son passage cultures et habitations et menaçant des vies humaines sur une longue distance;

  • un moyen efficace d'alerter les pouvoirs locaux afin que des procédures d'urgence puissent être mises en oeuvre;

  • une action de renforcement des capacités pour assurer la formation et fournir le matériel nécessaires lorsque les moyens sont insuffisants.

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Le Système d'alerte aux tsunamis dans le Pacifique

Tsunami signifie en japonais "vague déferlant dans un port"; il désigne les énormes vagues, qui font parfois jusqu'à trente mètres de hauteur, qui sont créées par le choc d'un séisme en mer, d'un glissement de terrain (par exemple, dans un fjord) ou d'une éruption volcanique sous-marine. Les tsunamis étaient jadis assimilés à des raz-de-marée, mais ce terme est quelque peu trompeur puisque le tsunami n'a rien à voir avec la marée, due aux effets de l'attraction de la lune sur l'océan.

Lorsqu'un séisme sous-marin ou une éruption volcanique se produisent, ils envoient une série de violentes ondes de choc dans toutes les directions. Le tsunami ainsi créé peut n'avoir que dix centimètres de hauteur en mer, mais cette vague parcourt plus de 800 kilomètres à l'heure, passant sous les navires sans nécessairement être ressentie ou repérée. Lorsqu'elle atteint les eaux peu profondes d'une côte -parfois au terme de plusieurs heures -la vague est alors freinée dans sa course par le rivage, et C'est alors que l'eau s'accumule pour former un véritable mur qui peut atteindre la hauteur d'un immeuble de dix étages. Cet effet est d'autant plus important lorsqu'une baie, un port ou une lagune "font entonnoir" et canalisent la vague sur son chemin à l'intérieur des terres. Même à trois ou à six mètres de hauteur, les tsunamis peuvent occasionner de graves dégâts et faire de nombreuses victimes.

Entre 1992 et 1996, plus de 2 000 personnes ont perdu la vie à cause de tsunamis au Nicaragua, en Indonésie, au Japon, aux Philippines ou au Pérou. Les dommages matériels ont été estimés à près d'un milliard de dollars des États-Unis. Bien qu'il existe un système d'alerte aux tsunamis dans le Pacifique depuis 1948, ce n'est qu'en 1965, après les terribles tsunamis d'origine sismique survenus au Chili (1960) et en Alaska (1964) que plusieurs pays ont demandé à la toute récente Commission océanographique intergouvernementale (Col) de mettre en place un Système international d'alerte aux tsunamis dans le Pacifique, là où 80 pour cent de ces phénomènes surviennent. Ce système d'alerte, basé à Hawaï, aux États-Unis, gère également un centre international d'information sur les tsunamis, qui fournit toute une série de renseignements et de conseils techniques. Aujourd'hui, le Système d'alerte aux tsunamis dans le Pacifique (PTWS) est coordonné par un groupe international au sein de la Col, dont le centre opérationnel est également situé à Honolulu, à Hawaï.   

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Comment fonctionne le système 1 :

Surveillance des tsunamis : Un réseau de stations sismiques gérées par le PTWS (ou en coopération avec lui) permet aux scientifiques de déceler un tremblement de terre au moment où il se produit. Lorsque la localisation et la nature du séisme donnent à penser qu'il y a risque de tsunami, le Centre d'alerte aux tsunamis dans le Pacifique (PTWQ diffuse une pré-alerte de tsunami à l'intention des participants au système. Dans la mesure où la progression du tsunami dans l'eau se fait selon certaines lois physiques connues, on peut déterminer avec précision son heure estimative d'arrivée en chaque endroit du Pacifique.

Alerte aux tsunamis : Les stations marégraphiques situées à proximité du centre du séisme sont généralement les premières à détecter une vague de tsunami, s'il y en a une. Dans ce cas, elles contactent le PTWC, qui publie alors un bulletin d'alerte. Plus on est éloigné de l'épicentre du tremblement de terre, plus on dispose de temps pour prendre des mesures, comme fermer les vannes et évacuer la population. En 1960, au Chili, il a fallu au tsunami d'origine sismique plus de 24 heures pour atteindre la côte de Sanriku du Japon, à 17 000 kilomètres de là, où la vague avait atteint neuf mètres de hauteur et fait 180 victimes. Un bilan aussi lourd aurait presque certainement pu être évité aujourd'hui. Si la plupart des tsunamis surviennent dans le Pacifique, ils peuvent aussi menacer les côtes de pays d'autres régions du monde telles la Méditerranée, les Caraïbes et l'océan Indien.



1 Pour plus d'informations, voir Tsunami - the Great Waves, (1997), disponible auprès de la Commission océanographique intergouvernementale de l'UNESCO 

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Révision : 20 août 2012