Les photos
En savoir plus
Les zones sismiques en France
Zone physique pour l'application des règles parasismiques de construction
 

menu
Moteur de recherche

 

 

La carte de sismicité (base de données BCSF de 1980 à 1998)

 

Carte des épicentres connus

 

 

Année

Ville

Dommages

1909

Lambesc en Provence

46 morts/ milliers d’habitations détruites Intensité VIII et IX

13 août 1967

Arette (Pyrénées-Atlantiques)

1 mort/ 2000 habitations endommagées
5,3 sur l’échelle de Richter

29 fév. 1980

Arudy (Pyrénées-Atlantiques)

5,4 sur l’échelle de Richter

 

 

TREMBLEMENTS DE TERRE EN EUROPE

 

 

Échelle de Richter

Établie par Charles Richter, elle mesure la magnitude des séismes. Elle est évaluée à partir de l’amplitude des ondes sismiques enregistrées sur le sismographe. C’est une échelle logarithmique où chaque degré de l’échelle représente une magnitude 10 fois plus élevée que le degré précédent.

Elle sert de référence sur le plan scientifique mais au plan pratique, l’échelle d’intensité est préférable ( Échelle de Mercalli, MSK...).

 

  Échelle MSK

 

Quelques grands séismes historiques 

Année

Ville

Pays

Nombre de victimes

1436

Naples-Brindisi

Italie

30 000 morts

1531

Lisbonne

Portugal

30 000 morts

1693

Catane

Italie

60 000 morts

1797

Quito

Équateur

40 000 morts

1906

San Francisco

États-Unis

700 morts

1908

Messine

Italie

65 000 morts

1920

Ganzu (ou Kan-sou)

Chine

180 000 morts

1923

Tokyo

Japon

143 000 morts

1976

Tangshan

Chine

800 000 morts

1985

Mexico

Mexique

20 000 morts

1995

Kobe

Japon

5 000 morts

 

25 janvier 1999 : Séisme en Colombie

La terre tue en Colombie

 

 

Le centre-ouest de la Colombie a été frappé lundi par un séisme d'une magnitude de 6 sur l'échelle de Richter. Le bilan, encore très incertain, pourrait s'élever à plus de 1 000 morts. C'est la principale région productrice du café qui a été touchée.

 Sous une pluie fine, Armenia s'est réveillée hier au milieu des ruines. Près de la moitié du centre historique de cette ville de 300 000 habitants est à terre. Un habitant se tient hébété au milieu de la rue, les bras croisés : " J'ai perdu mon café, ma boulangerie et ma maison. Mais mes enfants ont survécu et ma domestique aussi ", soupire-t-il. L'hôtel Armenia Plaza, 7 étages, est réduit à un tas compact d'un mètre de haut ; deux footballeurs argentins qui venaient d'être transférés dans l'équipe locale ont été ensevelis sous les décombres.

 L'électricité est coupée, les téléphones aussi et la ville résonne du bruit des générateurs privés et des bulldozers. Les services hospitaliers sont débordés et des centaines de blessés ont été évacués, en ambulance, en taxi et même à moto quand leur état le permettait vers les centres de soins des villes voisines moins affectées. L'hôpital central d'Armenia est à moitié détruit.

 

" L'axe du café "

 Dans les localités voisines en bonne partie encore isolées, la situation pourrait se révéler aussi grave sinon plus : à Barcelona, à 20 km de là, la destruction est " quasi totale ", affirme un pompier. A Calarca, des maisons gisent à terre, tout comme l'hôpital et même les murs des cimetières qui abritaient des niches, mettant à jour le spectacle macabre de dizaines de squelettes. Près de 90 de ses habitants sont morts. A Montenegro, la situation est similaire : 10 morts, 400 blessés.

 En fait, c'est tout " l'axe du café ", dont la culture constitue la deuxième industrie de la Colombie après le pétrole, qui a été ravagé par le séisme. Les plantations pourraient ne pas avoir été trop touchées. Mais les producteurs s'inquiétaient hier de l'état des infrastructures pour le transport des récoltes.

 

 Des bilans variables

Les quatre départements (Risaralda, Quindio, Caldas et Antioquia), sur la cordillère centrale des Andes (la Colombie en compte trois, parallèles au Pacifique) comptent trois millions d'habitants, soit 8 % de la population totale du pays. Les deux villes les plus importantes sont Armenia, de loin la plus affectée, et Pereira, 550 000 âmes. Dans cette ville, les cadavres de 37 personnes ont été retirés des ruines, notamment dans le quartier populeux de Cuba où seul un pan de mur d'une église avec un grand Christ est resté debout.

 Il était bien difficile pourtant, hier soir, d'avoir un bilan fiable. Officiellement, 517 cadavres ont été dénombrés mais d'autres sources locales avançaient le chiffre de plus de 2 000 morts. Des milliers de personnes auraient été blessées, 200 000 sinistrées.

 C'est en tout cas le séisme le plus meurtrier qu'ait connu la Colombie depuis quatre ans. Les inhumations devraient aller très vite : comme dans la majeure partie des pays d'Amérique latine, on enterre ici les morts moins de 24 heures après leur décès, par crainte d'épidémie ou par tradition.

 

© Dernières Nouvelles D'ALSACE, Mercredi 27 Janvier 1999.

 

- Jeudi 7 juin 2001 -

SÉISME DANS LA RÉGION NANTAISE ET SES ENVIRONS 



Le séisme de magnitude 4,9 qui a secoué vendredi après-midi la Vendée et les départements voisins n'a fait ni dégâts ni victimes même s'il a engendré de nombreux appels d'habitants inquiets ou curieux qui ont encombré les standards téléphoniques des sapeurs-pompiers.

 




La secousse, dont la magnitude a été revue à la baisse dans l'après-midi de 5,1 à 4,9 sur l'échelle de Richter, s'est produite vers 15h30 et a duré 7 à 8 secondes en certains endroits. Elle a été ressentie principalement en Vendée mais aussi jusqu'à l'agglomération nantaise au nord et jusqu'à La Rochelle au sud, ainsi que dans les Deux-Sèvres.


Selon le Centre opérationnel zonal d'aide à la décision (Cozad) de Rennes, il faut remonter aux années 1980 pour retrouver une secousse de la même amplitude dans la région. Des secousses plus faibles sont cependant relativement courantes, assure-t-on à la préfecture de Vendée. L'épicentre se situe autour de Saint-Philbert du Pont-Charrault, au centre-est de la Vendée, à une douzaine de kilomètres au sud de Pouzauges, a-t-on appris auprès de la préfecture.


Dans toute la Vendée, aussi bien à la Roche-sur-Yon (centre) qu'aux Herbiers (est) ou encore à Talmont-St-Hilaire (ouest), deux secousses consécutives, chacune de plusieurs secondes, ont été ressenties. De nombreux habitants ont eu peur et racontent être sortis précipitamment de chez eux dès les premiers tremblements. En Loire-Atlantique, les services d'incendie ont reçu de nombreux appels, venant de toute l'agglomération nantaise et au-delà, de personnes s'inquiétant de l'ampleur du phénomène.


Selon le sismologue Armando Cisternas de l'Institut de physique du globe de Strasbourg, "le massif armoricain est connu comme l'une des régions sismiques de la France" en raison de la présence de grandes failles orientées de Nord-Ouest vers le Sud-Est, "qui ont joué dans le passé et qui continuent à jouer de temps en temps". Selon lui, la probabilité d'une secousse destructrice est "infime".

 

lundi 10 avril 2000, 6h11

Tokyo secoué par un séisme

TOKYO (AP) -- Un séisme d'une magnitude préliminaire de 4,9 sur l'échelle ouverte de Richter a secoué Tokyo et sa banlieue lundi matin. Mais on ne faisait pas état de victimes ni de dégâts dans l'immédiat.

Le tremblement de terre a été enregistré à 6h30 heure locale lundi (21h30 GMT dimanche). Son épicentre a été localisé à 60 kilomètres sous terre dans la préfecture d'Irabaki, a annoncé l'agence météorologique japonaise. Après la secousse, le métro de Tokyo et des trains de banlieue ont été immobilisés momentanément.

Environ trois heures plus tard, un autre séisme d'une magnitude de 4,6 s'est produit près de l'île japonaise d'Iriomote, à 2.010 kilomètres au sud-ouest de Tokyo. Environ 3.500 personnes habitent dans cette île. Là non plus, on ne faisait pas état de victimes ni de dégâts.

dimanche 9 avril 2000, 9h57

Un fort séisme sous-marin secoue l'Indonésie

DJAKARTA (AP) -- Un fort séisme sous-marin, d'une magnitude estimée à 5,4 sur l'échelle ouverte de Richter, a été enregistré dans le centre de l'Indonésie, a annoncé dimanche l'Agence indonésienne de météorologie et de géophysique. Aucune victime ni dégâts n'ont été signalés dans l'immédiat.

Un peu plus tôt, l'Observatoire de Hong Kong avait fait état d'une magnitude de 5.

Le tremblement de terre a été enregistré à 23h28 heure locale (15h28 GMT, 17h28 heure de Paris) samedi. Son épicentre a été localisé au large de la côte nord-ouest de l'île de Sulawesi, à quelque 230km au nord de Palu, selon l'agence.

 

 

 

 

© 1999 - 2005  Alertes-météo.com - Tous droits réservés
Révision : 04 juin 2019