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Les grands étés en France : 1800 - 1950

 

1803. — Chaleurs excessives dans toute la France; à Paris on note 36° 8 le 31 juillet. La Normandie ne reçut pas une goutte d'eau pendant 95 jours consécutifs. La Seine à Paris descendit plus bas qu'en 1719 de 27 centimètres. A Viviers, dans l'Ardèche, on recueillit 20 millimètres d'eau pendant les trois mois de juin, juillet et août, alors que la moyenne de ce trimestre est voisine de 180 millimètres.

1805. — Dans le Midi, année très sèche : 73 mm de pluie à Avignon, de juin à octobre. Les mois de juillet et d'août sont particulièrement secs, car à Viviers (Ardèche) on ne recueille pendant ces deux mois que 3 millimètres de pluie.

1811. — Dans la région parisienne, l'été, et tout particulièrement le mois de septembre, est chaud et sec. Bon vin.

1818. — La sécheresse et la chaleur dans la moitié nord de la France commencent vers le milieu de mai et se continuent durant tout l'été.

1822. — Par suite de la sécheresse, qui est d'ailleurs générale dans toute l'Europe occidentale, la Seine à Paris est plus basse de 15 centimètres qu'en 1719. Moissons très précoce en raison des fortes chaleurs dans la région parisienne.

1825. — La sécheresse est à peu près complète à Paris au cours du mois de juillet de cette année. Elle est également très marquée dans le Midi.

1826. — Par suite de la chaleur et de la sécheresse de l'été, et notamment de juillet, la Seine est plus basse à Paris de 10 centimètres qu'en 1719.

1835. — L'été est tellement chaud et sec que, dans le Centre, les mares et les puits sont à sec.

1842. — Le 18 août, on observe à Paris une température de 37° 2; le total des pluies de cette année (402 mm) est un des plus faibles connus ; aussi le niveau de la Seine est-il plus bas de 18 centimètres qu'en 1719. Dans le Loiret, où aucune pluie appréciable ne tombe de la fin de mars au 15 septembre, les paysans déclarent n'avoir pas vu une semblable sécheresse depuis 1793.

1846. — En raison de la forte chaleur de l'été, un important échaudage des blés se produit dans le Centre : par contre, les vins sont de très bonne qualité.

1852. — Fortes chaleurs en juillet 1852; on note des maxima de températures de 35° à Lille, 36° à Paris et 39° à Montpellier. ,

1857 et 1858. — L'été est remarquablement sec au cours de ces deux années : aussi le niveau de la Seine à Paris s'abaisse-t-il fortement au-dessous de la cote de 1719, à laquelle il est inférieur de 35 centimètres en 1857 et de 75 centimètres en 1858. Durant le mois de juin 1858, le thermomètre atteint 35° dans la région parisienne et le Centre.
1859, — Le mois de juillet 1859 est, dans toutes les régions de la France, le mois qui a eu la plus forte moyenne thermique du 19eme siècle. Les maxima ont atteint des valeurs voisines de 36° à Paris,- Tours et Lyon, de 37° à Marseille et de 41° à Montpellier;
1864. — Dans le Midi, juillet et août sont particulièrement secs.

1870, 1874 et 1876. — Les mois de juillet de ces trois années sont remarquablement chauds dans de nombreuses régions de la France. En 1870, c'est dans le Centre et le Midi qu'on observe des maxima particulièrement élevés : 37° 8 à Toulouse, 38° 6 à Lyon, 39° 7 à Saint-Martin-de-Hinx (Landes), 41°2 à Poitiers. En 1874, le thermomètre atteint 36° 0 à Vendôme et 37° 6 à Paris; il reste au-dessus de 30° pendant quatorze jours à Paris et dix-neuf jours à Angers. En 1876, on enregistre dix-sept jours à température supérieure à 30° à Paris et vingt-trois jours à Angers.

1881. — Très fortes chaleurs dans toute la France, en particulier dans le Nord, le Centre, l'Est et le Sud : on note en juillet 35° 0 à Lille, 38° 4 à Paris, 38° 7 à Nantes, 40° 5 à Toulouse, 41° 0 à Montpellier. Les maxima dépassent 30° au cours de. vingt-huit journées à Marseille, trente-cinq à Bordeaux et trente-huit à Perpignan.

1884. — Mois de juillet et d'août très chauds : on observe quinze jours à Paris et dix-huit jours à Angers durant lesquels le maximum thermométrique dépasse 30°.

1892. — Août est remarquablement chaud dans le Centre et le Sud-ouest : dans ces dernières régions, les maxima de ce mois dépassent en général 40°.

1893. — L'été est très chaud, en particulier, le mois d'août qui est en même temps très sec. On compte dix jours de températures maxima supérieures à 30° à Sainte-Honorine-du-Fay (Calvados), vingt jours à Angers, vingt-sept jours à Marseille et trente et un jours à Bordeaux.

1895. — Le mois de septembre est chaud et sec : à Paris on note 35° 5 le 7 septembre et il ne tombe pendant tout ce mois que 0,1 mm d'eau. Pendant l'été de 1895, on compte à Bordeaux trente et un jours et à Marseille trente-cinq au cours desquels le maximum dépasse 30°. La sécheresse est absolue du 14 août au 1er octobre (49 jours) à Paris et du 8 août au 29 septembre (53 jours) à Toulouse.

1899. — Au cours de cet été, particulièrement chaud en août, on a noté quinze jours à Paris, vingt-neuf à Angers et cinquante et un à Bordeaux pendant lesquels le thermomètre a été supérieur à 30°. A Paris, le total des jours de pluie de cette année n'est que de 115, valeur la plus basse qui ait été observée depuis le début des observations.

1900. — Le thermomètre atteint 37° 7 à Paris le 20 juillet, 39° 2 à Bordeaux et 40° 0 à Nîmes le 18. Les maxima dépasse 30° pendant treize jours à Sainte-Honorine-du-Fay (Calvados), quinze jours à Paris, vingt jours à Angers et trente et un jours à Bordeaux. »
1904. — Le maximum absolu de l'année a été noté : a. Le 17 juillet avec 36° 9 à Paris, 39° 0 à Angers, 40° 0 à Arcachon, 41° 0 à Charleville ; b. Le 18 juillet avec 39° 3 à Tours, 40° 6 à Rennes ; c. Le 19 juillet avec 40° 8 à Brive, 42° 9 à Montpellier. A Marseille, on a enregistré quarante-deux journées durant lesquelles la température maxima a dépassé 30°.
1906. — Dans la moitié Ouest, le Centre et le Midi, une sécheresse presque absolue caractérise le mois de juin : dans ces mêmes régions, le déficit pluviométrique est très accusé en août et septembre. A l'intérieur de la Bretagne, on ne recueille que 10 millimètres d'eau du Ie? juin au 31 juillet; à Perpignan il tombe 1 millimètre d'eau^n chacun des trois mois de juin, août et septembre et à Marseille, de même que dans de nombreuses stations des bassins du Rhône inférieur, de l'Ardèche et du Gard, aucune quantité de pluie appréciable niest recueillie au cours de ces trois mêmes mois.

1911. — C'est la seule année de toute la série d'observations de Paris dans laquelle le maximum de température a dépassé 35° en chacun des mois de juillet (35° 7), août (36° 5) et septembre (35° 8). Au total, on compte pendant cet été trente-deux journées à Paris et cinquante-trois journées à Marseille où le maximum a dépassé 30°. Le thermomètre a atteint 39° 4 à Châteauroux, 39° 5 à Limoges, 39° 8 à Nîmes et Montpellier, 40° 1 à Aix-en-Provence.

1913. — Du 5 juin au 8"septembre, la sécheresse est presque absolue dans la région de Marseille.

1921. — Année de sécheresse sans précédent dans les bassins de la Seine et de la Loire inférieure ainsi que dans toute la moitié Est de la France : aussi le débit des rivières alpestres s'est-il trouvé réduit dans des proportions qu'on n'avait encore jamais observées. Les mois de juin et juillet n'ont reçu en tout à eux deux à Paris que 5 millimètres de pluie, et le total de l'année, 278 millimètres, n'atteint même pas la moitié de la valeur normale : il représente environ la quantité normale de pluie qu'on recueille à la limite septentrionale du Sahara algérien. Cette année a présenté de même des caractères exceptionnels au point de vue de la température, la moyenne thermique de juillet 1921 n'ayant été en de nombreuses régions dépassée que par celle de juillet 1859. A Paris, le thermomètre atteignit 38° 4 le 28 juillet 1921, température qui n'avait encore été enregistrée que deux fois, le 8 juillet 1793 et le 19 juillet 1881 : les maxima de ce mois s'élevèrent à 40° 3 à Besançon, 40° 4 à Moulins, 41° 6 à Chaumont et Vesoul. D'une manière générale les maxima dépassèrent 38° à l'intérieur du rectangle Charleville-Rouen-Cahors-Albertville.

1923. — C'est au mois d'août de cette année que dans le Centre, le Sud et le Sud-ouest de la France ont été notés les maxima de température les plus hauts qui aient été encore observés dans notre pays. Le 8 ou le 9 août, suivant les régions, le thermomètre a atteint 40° 3 à Clermont-Ferrand, 40°,5 à Cahors, 41°,1 à Bourges, 41°,4 à Angoulême, 41°,6 à Nîmes, 42°,2 à Châteauroux et Carcassonne, 43° à Castres, 44° à Toulouse. La sécheresse de cet été fut fort préjudiciable aux vignobles du Midi.

1928. — Été chaud et sec dans la plus grande partie de la France. Les maxima de juillet et d'août sont de 35°,6 à Paris, 37°  à Strasbourg, 37°,3 à Lyon, 38° 0 à Châteauroux, 38°,3 au Puy, 38° 5 à Bordeaux, 38° 9 à Toulouse, 39° à Montpellier, 39°,9 à Montélimar, 40°,4 à Orange, 40°8 à Angoulême, 40°,9 à Dax. A Marseille, on compte trente-huit journées au cours desquelles le thermomètre marque plus de 30°. Au cours des mois de juillet et d'août, on recueille au total 12 millimètres d'eau à Angers (normale : 101), 7 millimètres à Châteauroux (normale : 102), 6 millimètres à Carpentras (normale : 73) et 0 millimètre à Aix-en-Provence (normale : 46) : dans cette dernière région aucune précipitation notable n'a été enregistrée du 20 mai au 1er septembre.

1933. — Les derniers jours de juillet et la première quinzaine du mois d'août sont particulièrement chauds. Pendant cette période le thermomètre atteint 36°,2 à Tours et Paris, 36°,3 à Nantes, 36° 8 à Bordeaux, 36°,9 à Bourges, 37° à Montélimar, 37° 2 à Marseille, 38°,7 à Perpignan, 38°,9 à Toulouse, 39°,3 à Nîmes, 40°,1 à Montpellier. Au total, pendant cet été, on a compté vingt-six jours à Bordeaux, vingt-sept à Toulouse, trente-trois à Marseille, quarante-deux à Montélimar et cinquante et un à Nîmes pendant lesquels le maximum a dépassé 30°.

1945. — De février à décembre inclus, tous les mois de cette année ont présenté, dans la moitié nord de la France, des températures moyennes généralement très supérieures à la normale ; certains de ces mois, notamment ceux de février à juin, se sont même classés, dans la région parisienne, au deuxième ou au troisième rang des mois les plus chauds de leur série. Aussi la moyenne de la température de l'année 1945 à Paris, 11° 8, a-t-elle été la plus forte de toutes celles obtenues depuis soixante-douze ans.
Dans le Midi, les températures moyennes du mois de juin ont dépassé la normale de 2 à 3° : pendant ce mois, les maxima ont atteint 42° 0 à Montpellier, 37° 8 à Toulouse et 36° 1 à Lyon. En juillet, on a noté 38° 2 à Toulouse, 38° 0 à Lyon, 37° 0 à Tours, 36° 6 à Paris et 35° 0 à Nancy.
Une sécheresse très accentuée a caractérisé en France l'année 1945. A Paris, où il a été recueilli 475 millimètres d'eau, sept années seulement, au cours des cent dernières années, ont présenté une plus faible pluviosité : 1855, 1864, 1884, 1899, 1900, 1901 et 1921. Marseille n'a enregistré que 361 millimètres d'eau, et, sur les cent années considérées, six seulement ont eu une pluviosité plus réduite : 1854, 1877, 1894, 1904, 1908 et 1921 (cette dernière avec 282 mm).
Dans l'Ouest de la France, où le déficit pluviométrique se fait sentir depuis cinq années, le total de l'eau tombée en 1945 dépasse légèrement celui de chacune des deux années précédentes : c'est ainsi qu'à Nantes, où la normale annuelle de la pluie est de 790 millimètres, il en a été recueilli 590 en 1943, 535 en 1944 et 616 en 1945.

1947. — Le printemps et l'été 1947 ont été très chauds et assez secs. La sécheresse, interrompue çà et là par des pluies parfois abondantes, s'est prolongée jusqu'au 20 octobre dans le Centre et la moitié nord du pays; dans le Midi, elle a été arrêtée au cours de la deuxième quinzaine d'août.
Dans la moitié nord et le Centre de la France, la hauteur des précipitations n'a pas atteint la moitié dé la normale en avril, juillet, septembre et octobre. D'avril à octobre, le total pluviométrique représente environ les deux cinquièmes de la normale dans l'Est, la moitié dans le Nord, les trois cinquièmes dans l'Ouest et le Centre. A Toulon, on a enregistré une période sans pluie notable s'étendant du 4 mai au 8 août.
A la sécheresse sont venues s'ajouter des chaleurs anormalement fortes jusqu'au 15 septembre; la température moyenne mensuelle d'avril à septembre a dépassé la normale de 1° à 3° (août et septembre). A la fin de juin et de juillet et au début d'août, le thermomètre s'est élevé à des valeurs absolues constituant un record pour de nombreuses stations : 39° 8 à Paris-Saint-Maur; 40° 4 à Paris-Montsouris, 39° 6 à Paris-Le Bourget, 40° 1 à Chartres, 40° 4 au Mans, 41°4 à Tours, 40° 8 à Poitiers, 40° 2 à Châteauroux, 43° 0 à Mont-de-Marsan, 41° 9 à Toulouse (Observatoire), 41° 0 à Agen, 40° 4 à Bordeaux-Floirac, 39° 9 à Pau, 41° 1 à Clermont-Ferrand (observatoire), 40° 6 à Lyon-Saint-Genis-Laval, 38° 6 à Strasbourg (ville). A Paris-Saint-Maur, d'avril à septembre, la température moyenne a été à peu près équivalente à la normale de Carcassonne.
A Paris-Saint-Maur, le nombre de jours de grande chaleur (T* > 30° 0) est le plus grand de la série : 39 (précédent maximum : 32 en 1911) ; celui de très grande chaleur (Ta; S* 35° 0) : 8, dépasse un peu celui de 1911 (sept jours). A Nantes (observatoire), Besançon, Bordeaux-Floirac, ces nombres de jours sont plus élevés en 1911 qu'en 1947.
La durée d'insolation d'avril à septembre vient au deuxième rang de la série (après 1911) au parc Saint-Maur. Comme en 1911, les vendanges ont été précoces et les vins de qualité exceptionnelle avec un degré alcoolique très élevé.
Au contraire, les céréales d'hiver ressemées ou gravement éprouvées par les gelées de l'hiver ont subi un échaudage très important en juin et juillet; les céréales de printemps ont également beaucoup souffert de la sécheresse et de la chaleur; la récolte de blé de l'année 1947 est la plus faible enregistrée depuis 1879, si l'on excepte l'année de guerre 1917.
Les prairies naturelles ont été grillées pendant plusieurs mois. A part les arbres fruitiers et certaines cultures maraîchères, les autres cultures ont donné une récolte très déficitaire.
1949. — Le déficit pluviométrique exceptionnel enregistré en France au cours de la campagne agricole 1948-1949 a atteint son maximum d'intensité de juin à août 1949.
La grande chaleur a commencé en avril, puisque du 15 au 18 avril on a observé des températures maximales records (pour avril) dans de nombreuses stations : 32° 2 à Paris-Saint-Jacques, 31° 9 à Paris-Le Bourget, 31° 0 à Paris-Saint-Maur, 31° 3 à Clermont-Ferrand, 32° 0 à Montpellier-Bel-Air, 30° 9 à Bordeaux, 30° 6 à. Angoulême, 30° 1 à Lyon-Bron. D'ailleurs, la température moyenne d'avril a été excédentaire de 1° 5 à 3°.
En juillet la température moyenne a dépassé la normale (1921-1950) de 1° à 3°; les températures maximales étant excédentaires de 1° à 2° 5 sur le littoral méditerranéen et de 3° à 4° ailleurs. Le 12 juillet, le maximum absolu de la température sous abri s'est élevé au-dessus de toutes les valeurs antérieures dans certaines stations de l'Ouest : 35°0 dans l'île de Groix, 38° 4 à Rennes, 38° 8 à Limoges, 40° 0 à Gourdon et Angoulême, 40° 1 à Cognac et Nantes (observatoire), 40° 3 à Nantes (aérodrome), 40° 4 au Cap-Ferret.
En juin et juillet, les précipitations ont été généralement très déficitaires; à Paris-Saint-Maur, on a recueilli 42 millimètres ; 30 millimètres en juin (du 1er au 9) et 12 millimètres en juillet (du 15 au 18 et le 23). A Saint-Maur, la durée d'insolation de ces deux deux mois a été exceptionnellement élevée : 640 heures (normale 1931-1960 : 464 h); en 1911, on avait relevé 663 heures et en 1947, 590 heures.
En août, la température moyenne a encore été excédentaire (de 0° 5 à 2°) et les précipitations souvent déficitaires, plus particulièrement dans le Bordelais et le Sud-est; à Paris-Saint-Maur, la hauteur a été de 27 millimètres seulement.
L'évaporation a été anormalement forte dans la moitié ouest et le Sud-est du 1er juin au 31 août. Au cours de cet été, l'humidité relative s'est abaissée de nombreux jours au-dessous de 35 % : trente-sept jours, à Paris, cinquante jours (sur les 73, du 13 juin au 24 août) à Mont-de-Marsan (l'enregistreur a marqué moins de 25, du 13 au 19 août, période de terribles incendies dans les Landes).
En septembre la température moyenne a été exceptionnellement élevée (excédent de 3° à 4°) et les pluies généralement
au-dessus delà normale; néanmoins, elles ont présenté encore un déficit très marqué dans les Landes, l'Est et le Centre-Est; à Mont-de-Marsan, on a recueilli 31 millimètres (normale : 70 mm).
La sécheresse de 1948-1949 a affecté l'Europe occidentale, mais non l'Europe septentrionale et les pays méditerranéens.


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