Les grands hivers de -51 à 762 :

Source : Mémorial de la météorologie nationale par M. GARNIER (1967)

 

-52 : Après le succès de Vercingétorix à Gergovie, les Eduens (Gaulois du Morvan), jusque là alliés de César , pensent se joindre à Vercingétorix. Partis de Noviodunirn (Nevers), leurs forces se trouvent devant la Loire. «Enflée par le neiges, elle ne semblait guéable nulle part». Ce n'est pas une inondation, mais une crue de printemps.

 

 

-51 : Un hiver doux en Gaule -52 avant J.C.

65 - 66 Un hiver avec un froid excessif dans le département de l'Oise

279 - 280 Une inondation ravagea la ville (Lyon)

291 - 292 Un hiver rigoureux dans le nord de la France. Les grandes rivières sont prises

298 - 299 Un Hiver froid. Il fut très rude dans le nord des Gaules


305 - 306 En Normandie lles fleuves ont gelés ; les Allemands qui se précipitèrent sur le Nord de la Gaule et furent défaits près de Châlons, où 4 000 de leurs blessés gelèrent sur le terrain

345 - 346 En mars il y a eu une longue période de pluies (20 jour successif) et d'inondations.

354 - 355 La rigueur de l'hiver fait mourir de froid un grand nombre de personnes (région du Nord)

356 - 357 En décembre et janvier la Meuse était gelée (région du Nord)

357 - 358 Cet hiver a été l'un des plus rigoureux la Seine a gelé "dans toute son étendue", elle a charriait pour ainsi dire des plaques de marbre qui semblaient prêtes à joindre les deux rives.

358 - 359 L 'hiver a été rigoureux. La Seine fut prise

359 - 360 L'hiver fut beaucoup plus rude que de coutume (Région du Nord)

365 - 366 En janvier l'hiver fut excessivement rigoureux

398 - 397 C'est le 8-11-397 que St Martin s'éteignit. "Une âpre discussion s'engagea. La nuit du 9 au 10-11-397 vint mettre un terme momentané au débat. Les gens de Tours qui étaient restés fort éveillés, discrètement firent passer le corps du Bienheureux par la fenêtre de la cellule... quand l'aube apparut, l'esquif était déjà loin. Tout le temps du voyage, qui dura deux jours, les 10 et 11, un soleil radieux, peu habituel en cette saison, favorisa les pèlerins, si chaud que les roses fleurirent. Telle fut, prétendent certains, l'origine de l'été de la Saint Martin qui, chaque année, en souvenir du miracle, se renouvelle du 8 au 11-11-397

399 - 400 Un Hiver très rigoureux en Provence. Le Rhône fut pris dans toute sa largeur (ce dernier phénomène est l'indice d'une température de -18°C )

400 - 401 Un Hiver très rigoureux en Provence

 

410 - 411 Du 30-10-410 au 12-02-411 il y a eu des grandes gelées

461 - 462 Un hiver rigoureux en Provence. Le Var a gelé.

467 - 468 Un hiver doux et un été frais. "Extrême rigueur de cette année fut due uniquement au renversement absolu de quatre saisons et de leurs produits (Hiver du Midi)".

453 - 454 L'hiver fut si rigoureux par l'abondance de la glace et de la neige que les oiseaux et autres bêtes sauvages se laissaient prendre à la main

544 - 545 Le froid a été si intense que l'on pouvait prendre les oiseaux à la main

546 - 547 L'hiver fut très rude dans les Gaules. On put traverser à pied tous les fleuves de France.

553 - 554 A cette époque, il y eut en Gaule un hiver particulièrement rigoureux à tel point que les rivières congelées offraient aux habitants la possibilité de la traversée.

554 - 555 Dans la chronique de Mortemer on Lit, que le froid fut si rigoureux en Normandie que les fauves incapables de réagir, se laissaient prendre à la main

555 - 556 En Normandie la neige couvrit la terre pendant « cinq mois »

558 - 559 Un hiver froid (Midi)

566 - 567 Un hiver fut très rigoureux dans les Gaules par l'abondance de la glace et de la neige que les oiseaux et autres bêtes se laissèrent prendre à la main. La terre resta couverte de neige pendant plus de cinq mois. Un grand nombre d'oiseaux périrent

570 - 571 Les pluies tombent avec violence, grandes inondations dans le centre de la Gaule et particulièrement dans les pays arrosés par l'Allier et ses affluents.

571 -572 Les pluies tombent avec violence, les rivières sont gonflées et les chemins défoncés. (Loire)

575 - 576 Crue de la Loire, empêche Roccolène, Gouverneur du Maine, de s'emparer de Tours

579 - 580 Au commencement d'octobre, après deux jours de pluies continuelles, le Rhône et la Saône entrèrent en crue. Chose qui ne s'était jamais produite, les deux rivières vinrent se rejoindre au milieu de la presqu'île et formèrent un courant si violent qu'une partie des murs de la ville fut renversée, d'où l'on peut juger du nombre de maisons qui durent être entraînées par les eaux. Les pluies provoquèrent également en même temps des débordements de l' Allier et de la Loire et de tous leurs affluents qui dévastèrent les plaines de la Limagne et du Forez. fi en résulta des pertes de bétail, la dévastation des cultures et la ruine de beaucoup de maisons. La pluie était tombée par torrents pendant douze jours de suite en Auvergne et pendant vingt jours à Lyon

581 - 582 La 7ème année de Childebert, au mois de janvier, les pluies, les éclairs et le tonnerre furent très forts ; comme l'hiver fut doux on vit des fleurs aux arbres.

582 - 583 Première crue mentionnée touchant la capitale et les communes au bord du fleuve

"La 8ème année du roi Childebert, au mois de février, les eaux de la Seine, de l'Yonne et de la Marne grossirent au delà de la coutume et beaucoup de personnes périrent ; entre la cité et la basilique de St-Laurent, la Seine Couvre toute la rive droite, après la débâcle des glaces"

583 - 584 Hiver très doux, d'une douceur si constante que l'on vit des roses au mois de janvier

584 - 585 Des inondations de la Loire ont causés une famine

585 - 586 En septembre les arbres refleurissent et beaucoup d'entre eux qui avaient déjà porté des fruits en portent d'autres jusqu'aux fêtes de Noël

586 - 587 En octobre une seconde fructification des vignes survient

587 - 588 Hiver chaud. Les arbres fleurirent en automne et donnèrent des fruits. Des roses parurent en décembre

588 - 589 En novembre des roses reparurent

592 - 593 Hiver très rude en Provence. il fit un hiver tellement rude que personne ne se souvenait d'en avoir éprouvé un pareil

601 - 602 Le froid était excessif au point de geler la mer et de tuer un grand nombre de poissons ; or la mer de nos climats ne se gèle que dans les plus grands degrés de froid qui y arrivent ; par conséquent, cette gelée peut être comptée entre les plus fortes, cet hiver fut suivi d'une famine

602 - 603 Le froid insolite tua une grande partie de la vigne

603 - 604 En hiver il y eut un froid extraordinaire, suivi d'une disette considérable

604 - 605 Hiver très rude (Oise). il a fait périr une grande partie des vignes de France

606 - 607 Hiver très rigoureux, Oise

607 - 608 Hiver rude, les vignes sont détruites dans une grande partie de la France

662 - 663 Hiver très rigoureux (Oise)

664 - 665 L’abbé Décorde, dans son Magasin normand, assure qu’en 695 la Tamise fut gelée si profondément qu’on construisit des cabanes sur la glace et qu’on y put habiter pendant six semaines.

763-764 La Gaulle s'est trouvée sou 10 mètres de neige

669 - 670 L 'hiver fut très rigoureux dans les Gaules par l'abondance de la glace et de la neige que les oiseaux et autres bêtes se laissèrent prendre à la main
716 - 717 Hiver très rigoureux

731 - 732 En octobre les chutes de pluie avaient été telles qu'une crue des plus extraordinaires fit sortir la Loire de son lit et que des courants d'une rapidité effroyable emportèrent des villages entiers

761 - 762 Dans les Annales de Saint-Wandrille il est écrit que lors du grand hiver de 762 en Normandie la gelée a commencé en octobre et se fit sentir jusqu’en février et même que chacun croyait à la fin du monde.

 

 

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